05292017Headline:

Un livret sur Yacou Le Chinois: Itinéraire d’un tueur !- Son enfance- Son parcours- Ses méthodes- Ses hommes- Sa mort violente

Yacou le chinois

MACA-Yacouba Chinois : Itinéraire d’un tueur !- Son enfance- Son parcours- Ses méthodes- Ses hommes- Sa mort violente (L’Indépendant)
Une vie de « dangadéh » (enfant maudit, en malinké). C’est ainsi qu’on peut résumer le triste parcours de l’ex-prisonnier le plus célèbre de la Côte d’Ivoire. Le samedi 20 février 2016, au terme d’une enième mutinerie dont il était le principal instigateur celui qui se faisait appeler Yacou le Chinois, de son vrai nom Yacouba Coulibaly, était tué de plusieurs balles dans le corps, par des gardes pénitentiaires aidés d’éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) appelés en renfort. Retour sur le parcours d’un tueur qui a vainement tenté de se faire passer pour un héros.

Yacou le Chinois, 43 ans, teint clair, yeux bridés (d’où son surnom qu’il affectionnait particulièrement), longs cheveux noirs tressés, est un enfant de la petite commune abidjanaise d’Attécoubé, précisément dans le quartier populaire d’Abrasse. Sa mère au foyer, son père commerçant, une famille pauvre de plusieurs enfants, le petit Yacou quitte l’école au secondaire. A cette époque déjà, il se fait remarquer dans le quartier par son goût croissant du bling bling et du luxe. Par sa propension à l’usage de la violence aussi. Comme ce jour où il s’est bagarré dans le sang avec l’un de ses frères, laissant sa mère inconsolable.

Il rêvait de devenir pilote d’avion.
“C’était un garçon intelligent qui avait pour ambition d’être pilote d’avion un jour’’, témoigne…la suite: Téléchargez gratuitement le journal ici: L’Indépendant_BON

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Retour à la case prison, bâtiment C de la Maca. Fort de son expérience mafieuse lors de son pemier séjour carcéral, il réédite son système et prend rapidement le contrôle du bâtiment C. Il se fait nommer chef de ce bâtiment où il peut s’adonner tranquillement au trafic de drogue, de cigarettes et de boissons alcolisées. Dans ce bâtiment, près d’un millier de détenus lui doivent ‘’soumission’’. Désormais, maître incontesté et incontestable du bâtiment C, il est traité avec tous les égards par ses codétenus, de peur de subir son courroux. Comme un cancer, il étend sa métastase à tous les autres bâtiments de la prison, pour en devenir le “capo”, le chef. Le jeune homme frimeur et violent, qui ne supportait pas la contradiction et se faisait entourer d’une cour d’obligés tout aussi violents, se crée un style swag: pantalons de marques plaqués, grosses montres, chaînes au cou, lunettes de soleil et tresses. Yacouba Coulibaly devient Yacou le Chinois, Yacou l’intouchable aussi…”

“Une vie de « dangadéh » (enfant maudit, en malinké). C’est ainsi qu’on peut résumer le triste parcours de l’ex-prisonnier le plus célèbre de la Côte d’Ivoire. Le samedi 20 février 2016, au terme d’une enième mutinerie dont il était le principal instigateur celui qui se faisait appeler Yacou le Chinois, de son vrai nom Yacouba Coulibaly, était tué de plusieurs balles dans le corps, par des gardes pénitentiaires aidés d’éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) appelés en renfort. Retour sur le parcours d’un tueur qui a vainement tenté de se faire passer pour un héros

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