10192017Headline:

Un medecin fait signer un contrat sexuel à une femme, l’utilise pendant 6 jours dans un bunker

Contrat sexuel

Un médecin suédois condamné à 10 ans de prison pour avoir retenue captive une femme chez lui a vu sa peine allégée à 8 ans de réclusion.

Martin Trenneborg passera deux ans de moins que prévu en prison. Le médecin suédois, condamné en février à 10 ans de réclusion pour avoir retenue captive une femme chez lui a vu sa peine allégée. Surnommé le Josef Fritzl suédois, ce docteur de 38 ans est accusé d’avoir retenue une femme captive pendant six jours, dans un bunker de Kristianstad. Au cours de leur second rendez-vous, qui a eu lieu chez la victime, l’homme lui a fait manger des fraises au chocolat qui contenaient du Rohypnol (un somnifère). Il aurait alors ensuite violé la jeune femme avant de la kidnapper et de la conduire chez lui, à Kristianstad, dans le sud du pays. Enfermée dans un bunker, la femme dont l’identité n’a pas été révélée a passé six jours en captivité. C’est en septembre dernier que Martin Trenneborg a finalement été arrêté, lorsqu’il s’est rendu au commissariat de police avec sa victime pour demander à ce que l’on arrête de la chercher et assurer qu’elle allait bien, rapporte le «Daily Mail».

De nombreux détails sur cette sordide affaire ont émergé à l’époque du procès. Lundi, le procureur a montré à la cour un contrat sexuel qu’avait rempli l’accusé. Ce document couvrait une période d’au moins dix ans, preuve que l’homme avait l’intention de garder prisonnière sa victime pendant de longues années. Écrit en anglais, il parle de la victime comme d’une «invitée» et n’exclut pas la possibilité de «recevoir» chez lui d’autres femmes. Parmi les demandes de ce contrat, la jeune trentenaire devait notamment se comporter avec son ravisseur comme une «petite amie», notamment pendant les rapports sexuels. Il souhaitait aussi qu’elle se rase tous les poils, qu’elle bronze, qu’elle se perce le nombril et qu’elle accepte de se faire filmer et photographier. Trenneborg a aussi écrit que la victime pourrait voir la durée de sa captivité réduite si elle acceptait de pratiquer des actes sexuels dégradants ou encore de changer de corps en suivant un programme minceur drastique. Le contrat stipule que si la jeune femme refuse d’avoir des rapports sexuels, se masturbe ou encore essaye de s’échapper, elle passerait cinq années de plus dans le bunker.

“C’est comme une opération militaire”

En plus de cet abject contrat, les enquêteurs ont aussi retrouvé dans l’ordinateur de l’accusé des films pornographiques violents et dégradants. Ils ont également découvert qu’avant de trouver sa victime, il aurait repéré au moins dix femmes. «C’est comme une opération militaire, vous devez être préparé à tous les problèmes possibles avant de passer à l’action», a-t-il lancé à la police d’après le «Daily Mail». Selon lui, sa victime lui «correspondait parfaitement, elle vivait au bon endroit, (leurs) personnalités allaient bien ensemble, et (il) aimait son physique».

Le bunker disposait d’une chambre, d’une salle de bain et d’une cuisine équipée. Il possédait même une petite cour ouverte pour que la victime puisse prendre l’air sans être vue par les voisins. «A chaque fois qu’il entrait, je ne savais pas ce qui allait arriver, s’il allait me violer, me torturer, me tuer», a confié la victime à la police. «Un jour, il m’a dit que si j’essayais de partir, il m’enchaînerait au lit et je n’aurais rien d’autre à manger que du pain dur. Il m’a juste dit qu’il me garderait quelques années et qu’ensuite, il me relâcherait», a-t-elle encore raconté. Elle a cependant indiqué que si elle était terrifiée à l’idée qu’il la viole à nouveau, il ne l’avait jamais forcée à avoir des rapports sexuels lorsqu’elle était dans le bunker. Cependant, le médecin a prélevé du sang pour le tester dans un laboratoire, avouant plus tard qu’il comptait avoir des relations sexuelles sans protection. «Il m’a fait prendre la pilule et il m’a dit qu’il ne voulait pas que je tombe enceinte», a fait savoir la victime à la police.

Martin Trenneborg a reconnu avoir drogué, kidnappé et retenue otage sa victime. Il nie en revanche le viol disant avoir eu des rapports sexuels consentis avec elle.

parismatch.com

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