10232017Headline:

Yasmina OUEGNIN le depute de CoCody et son groupe parlementaire dénoncent les violences faites aux étudiants

Devant les affrontements entre la fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), l’une des associations syndicales scolaires et estudiantines du pays et la Police, les deputés du groupe parlementaire VOX POPULI, qui comprend les honorables Martin N. MBOLO de Agboville sous-préfecture, Adama TOURE de Tafiré, Innocent YOUTE de Kouibly, Mathias Y. ASSOA de Affery, Sidonie ASSEU de Akoupé et Bécouefin sous-préfecture, Peare DJEDJE de Grand Zattry, Philibert KOUDOUGNON de Cocody, Yao K. NGUETTIA de Tabagne avec à leur tête l’honorable Yasmina OUEGNIN ont ténu à faire des déclarations.

Depuis la rentrée scolaire du 11 septembre 2017, la fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), l’une des associations syndicales scolaires et estudiantines de notre Pays, a entamé des actions dans le but de dénoncer et de contester l’application de frais d’inscription annexes, qui seraient pratiqués dans les établissements scolaires publics et privés.

Ces initiatives visant à empêcher, par tous moyens, le déroulement des inscriptions et le début des cours dans les établissements supposés appliquer ces frais annexes ont été violemment réprimées par les forces de l’ordre.
Lors de la seule journée du 13 septembre 2017, plus d’une dizaine de blessés ont été enregistrés et une vingtaine d’étudiants ont été interpellés.
Les mêmes scènes se sont reproduites le 18 septembre 2017.
Le Groupe Parlementaire VOX POPULI :
– rappelle que la Constitution, en son article 20, garantit la liberté d’associations, de réunions et de manifestations pacifiques ;
– interpelle le Gouvernement sur son obligation d’encadrer et de sécuriser les manifestations autorisées ;
– condamne avec fermeté toute forme de violence d’où qu’elle provienne et appelle à la libération des étudiants interpellés au cours des événements de ces dernières semaines ;
– réaffirme son attachement au plein exercice du Droit à l’Education et à la Formation, ainsi qu’à la Protection de la Jeunesse, dans l’expression de ses opinions.

Apprend le communiqué de la Députée, avant de lancer un appel au gouvernement

Par ailleurs, le Groupe Parlementaire VOX POPULI, convaincu qu’un Etat ne peut être en conflit avec sa propre jeunesse, gage certain de son avenir et que celle-ci doit être la principale bénéficiaire des actions entreprises, recommande au gouvernement de choisir la voie de la négociation, à travers un dialogue fructueux, en vue de parvenir à des solutions satisfaisantes pour toutes les parties.

En outre, il conviendrait d’apprécier sereinement la légitimité des revendications à la base de ces manifestations, en ouvrant un débat de fond sur les réelles difficultés rencontrées par les ménages pour couvrir les charges engendrées par la scolarisation de leurs enfants.

Toutefois ce communiqué apprend également qu’une requête pour creuser les fondements des revendications des étudiants a été déposée auprès de la Ministre de l’enseignement supérieur.

A cet égard, il est bon de rappeler que le principe d’obligation et de gratuité de l’Ecole a été consacré par la Loi.
C’est pourquoi le Groupe Parlementaire VOX POPULI a déposé, dès la reprise des réunions du Bureau de l’Assemblée nationale, une Question Orale avec Débat, adressée à Madame la Ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique.
En effet, en tant que Représentants du Peuple, nous, membres de « Vox Populi » souhaitons, urgemment, qu’un état des lieux des dispositions prises par le gouvernement (en Ressources Humaines, en Infrastructures et en Equipements), pour que le thème choisi pour la rentrée académique 2017/2018 «CIVISME ET ENGAGEMENT DE TOUS POUR UNE ÉCOLE DE QUALITÉ » soit effectif, sur toute l’étendue du territoire national, nous soit dressé par la Tutelle.
Nous voulons être éclairés, au cours de cet exercice parlementaire et conformément au Règlement de l’Assemblée nationale, sur les causes des scènes de violence qui ont troublé plusieurs villes du Pays, les 13 et 18 septembre de cette année et que des précisions soient également apportées sur la situation des élèves et étudiants affectés par l’Etat dans les établissements privés.

afrikmag

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