12122017Headline:

Yopougon: pétition pour libérer Gbagbo/ le Fpi dénonce déjà des arrestations de leur membre/leurs noms

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Côte d’Ivoire: Ca s’agite atour de la pétition de libération de Gbagbo, le Fpi dénonce déjà des arrestations

Première levée de boucliers depuis le lancement de la pétition pour la libération de Laurent et Simone Gbagbo et Blé Goudé à l’initiative de Bernard Dadié et de Joseph Koffigoh.

L’aile dure du parti de l’opposition, les “Gbagbo ou rien” dénonce dimanche à travers un communiqué signé d’Alphonse Douati, des arrestations de militants et des agissements des forces de l’ordre.

En effet, ce dernier nous apprend que le vendredi 15 Juillet 2016, au terminus du bus 47 au quartier Sogephia, dans la commune de Yopougon des éléments de la police nationale aurait fait une “descente musclée” dans le secteur, alors que des militants du FPI faisaient signer à la population la pétition internationale pour la libération du président emprisonné aux Pays Bas.

Selon le Fpi, le bilan s’établit à l’ “enlèvement et détention”, comme selon les termes relevés, à la préfecture de police, au plateau, de trois (03) militants de la fédération FPI de Yopougon.

Si, DJA Adou Prosper, DJOMAN GBATA Ange Patrick, MISSIHI Jean Léopold ont, à l’en croire, été arrétés, l’opposition radicale au régime Ouattara dénombre également, “la Destruction violente de mobiliers (chaises et tables), la confiscation dans la brutalité de téléphones portables, ordinateurs et autres biens personnels, la saisie manu militari et confiscation de vingt mille (20.000) formulaires remplis et signés, soit un total d’un million (1.000 000) de signatures et trois cent formulaires non encore remplis équivalant à quinze mille (15 000) signatures également saisis, la destruction des banderoles à l’effigie du président Laurent GBAGBO”, et enfin la “Violence et voies de faits sur la population”.

Pour les supporters du régime déchu en 2011, il s’agit d’ “actes barbares et monarchiques commis àYopougon par des policiers sur ordre du régime OUATTARA”, comme selon les termes relevés dans le communiqué.

Les “Gbabgo ou rien” qui exigent la libération “immédiate et sans conditions” des militants, rappellent par ailleurs “qu’une pétition est l’expression de la liberté d’opinion, et s’y opposer constitue une violation de cette liberté et par conséquent une atteinte aux droits de l’Homme” et que les arrestations du vendredi 15 juillet dernier traduisent bien un état de fébrilité, de panique, de peur et surtout d’une aversion féroce pour la démocratie en Côte d’Ivoire”.

koaci

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