08232017Headline:

YOPOUGON:Fusillade entre la police et des hommes armés sur un stade

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L’insécurité a la dent dure. Elle continue d’empoisonner la vie aux honnêtes citoyens qui n’aspirent pourtant qu’à une tranquillité que les malfaiteurs leur dénient, malheureusement. Même les agents des forces de l’ordre en font les frais.

Une illustration en a été donnée dans la nuit du dimanche 18 au lundi 19 janvier 2015, à Yopougon. En effet, nos sources informent que, cette nuit-là, le commando en question, dont les éléments sont armés de couteaux, de machettes et d’armes à feu, investit le secteur du petit stade de football du quartier « Sogefiha ». En ces lieux, les bandits se mettent à attaquer des domiciles pour en soustraire des biens. Des couche-tard qui ont également le malheur de tomber sur eux, ne sont pas non plus épargnés. Ils sont violentés et dépouillés de leurs biens.

Les échos de cette sombre animation du quartier parviennent au commissariat de police du 16ème arrondissement. Un équipage est vite monté, qui fonce en intervention. Mais à peine les policiers débarquent-ils sur place, qu’ils essuient des tirs de la part de la bande armée sur les dents. Les policiers qui n’entendent pas demeurer là et être canardés comme de vulgaires fennecs, envoient alors la riposte. Il s’en suit tout de suite une fusillade au bout de laquelle, les criminels, en difficulté, choisissent de battre en retraite et de se fondre dans la nature.

Leurs adversaires qui savent qu’ils les acculent, ne démordent pas. Ils mènent aussitôt un ratissage, qui permet de débusquer un blessé par balle. Il s’agit du nommé Gbély Hugues Armel. Ce gaillard de 30 ans est présenté comme le chef du commando dérouté. Après des soins dans un centre hospitalier, il est conduit dans les locaux du commissariat de police du 16ème arrondissement. Des investigations sont en cours, pour retrouver ses acolytes présumés.

Madeleine TANOU

Soir Info

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