04272017Headline:

Algérie: Le Président Bouteflika lutte avec la mort / son évacuation en Suisse, voici les détails….

 

 

C’est finalement en Algérie, dans sa villa médicalisée de Zéralda que le Président de la République Abdelaziz Bouteflika rendra son dernier soupir. Il serait en état de mort cérébrale si l’on croit les différents fuiteurs de sa sphère privée ou certains médecins algériens qui secondent l’équipe médicale constituée de plusieurs spécialistes suisses et français notamment. Autrement dit Abdelaziz Bouteflika est en stade de coma dépassé, son cerveau ne fonctionne plus et n’est plus capable de respirer tout seul. En terme médical plus précis, le Président est cliniquement mort mais respire artificiellement.

SAID BOUTEFLIKA N’Y PEUT PLUS RIEN

Selon nos sources, l’équipe médicale aurait dissuadé Saïd Bouteflika de faire évacuer son frère en Suisse car « Cela ne servirait plus à rien et surtout pas à le ramener à la vie », affirmeront ses médecins. Said Boutefika souffrant lui-même de deux cancers, du rein et du pancréas, ne peut donc plus rien faire pour faire croire aux algériens que le Président est très alacre. Il est clair désormais de parler déjà au passé du Président de la République Abdelaziz Bouteflika qui n’est plus capable de respirer tout seul. Il faut le faire respirer artificiellement pour faire fonctionner son corps. Il est en somme dans la même situation de l’ancien 1erministre israélien, Ariel Sharon, qui a été déclaré en état végétatif chronique », et maintenu en vie à l’aide d’une assistance technologique pour respecter les enseignements du Talmud. Dans la religion juive, un mort cérébral ne doit être déclaré mort que quand le sang s’arrête d’irriguer ses organes vitaux, c’est à dire tant que la respiration artificielle ne fait pas défaut.

L’ABSENCE D’ACTIVITÉ CÉRÉBRALE SIGNIFIE EN FAIT LA MORT DE L’INDIVIDU

Contacté par nos soins, un spécialiste suisse de soins intensifs aux HUG à Genève, nous éclaire sur ce que signifie une « mort cérébrale » et si la mort était à échelle variable. Il explique: « Il y a deux définitions de la mort. La première, la plus traditionnelle, est d’origine cardiaque, lorsque le pouls ne bat plus. La seconde, est la mort cérébrale, aussi appelée « coma profond », lorsque, suite à un traumatisme, le cerveau est détruit. A l’instar des réflexes et de la respiration, il ne fonctionne plus, parce qu’il n’est plus perfusé. L’individu est alors artificiellement maintenu en vie grâce à des moyens mécaniques et médicaux (maintien de la respiration et de la pression artérielle). Par contre, les organes sont encore fonctionnels. Mais l’absence d’activité cérébrale signifie en fait la mort de l’individu ».

L’ISLAM CONSIDÈRE T’-IL LA MORT CÉRÉBRALE COMME UNE MORT TOUT COURT?

S’agissant de l’Islam, nous lisons une résolution émise par la Ligue Islamique Mondiale, disant ceci : «Le malade qui survit grâce à des appareils de réanimation peut en être privé quand toutes les fonctions de son cerveau s’arrêtent définitivement et quand une commission composée de trois médecins spécialistes décide que ledit arrêt est irréversible, même si les battements du cœur et la respiration continuaient à cause des appareils. Mais le jugement religieux déclaratif de la mort ne peut être prononcé qu’après l’arrêt total des battements du cœur et de la respiration, suite au retrait des appareils.» Cela voudrait dire que si la famille de Bouteflika décide pour le Président une mort islamique, elle doit désigner 3 médecins pour constater que le cerveau du Président est définitivement mort et qu’après le retrait des appareils, son cœur s’arrêtera de battre, les autorités religieuses annonceront alors la mort officielle de Bouteflika.

En fonction depuis le 27 avril 1999, Abdelaziz Bouteflika aura régné en maître absolu durant 17 ans, 10 mois et 17 jours.

CNP NEWS.

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