06202024Headline:

Appui aux mères d’enfants souffrant du Cancer: L’Ong “Maux et Mots de femme” en première ligne au Chu de Treichville

Dans un élan de solidarité et de soutien aux mères d’enfants atteints de cancer, l’Ong « Maux et Mots de femme » qui fait du rétablissement de l’honneur et de l’autonomisation des mères des enfants en difficultés ou malades, son combat, était le 1er juin 2024, au Centre d’oncologie pédiatrique du Centre hospitalier universitaire (Chu) de Treichville.

Conduite par Ida Boidi Vy, présidente de cette organisation, la délégation, les mains chargées de vivres et non-vivres, notamment du riz, des boîtes de conserve, des bacs de rangement en plastique pour médicament, des meubles pour réfrigérateurs, des nattes pour les parents qui accompagnent les patients, des housses pour lit, une fontaine d’eau, des gobelets jetables, des packs d’eau minérale, du papier hygiénique, des produits de nettoyage (eau de javel, savon liquide, désodorisant) et bien d’autres produits, pour une cinquantaine d’enfants atteints de cancer.

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Cette action qui s’est déroulée en présence de plusieurs membres de l’Ong, a apporté du réconfort et une lueur d’espoir aux mères des jeunes patients, montrant ainsi l’importance de la compassion et de l’entraide dans la lutte contre cette maladie dévastatrice.

 

Selon la présidente de l’Ong « Maux et Mots de femme », c’est dans l’optique de redonner espoir aux mères et les assurer de la présence de personnes de bonne volonté pour partager leurs peines que l’acte a été posé.

Ida Boidi Vy, effondrée par l’état des enfants cancéreux et les difficultés que traversent leurs mères, s’est penchée sur Rokia Sangaré, mère du petit Adama qui a perdu l’usage de ses yeux à cause du cancer.

Cette mère de trois enfants, déguerpie d’Attécoubé, a tout abandonné pour se consacrer à la prise en charge de son fils. Pour ce faire, elle a momentanément confié la garde des deux autres à des proches.

Aujourd’hui sans domicile fixe et éprouvant des difficultés à payer les frais de chimiothérapie de son petit garçon, Rokia Sangaré appelle les bonnes volontés à se joindre à l’Ong « Maux et Mots de femme » à l’accompagner.

« Je voudrais dire merci à l’Ong qui me vient en aide de s’engager à me trouver un logement et à financer mes activités que j’ai perdues à la suite du déguerpissement », implore-t-elle.

 

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