02232018Headline:

Burkina/ Gilbert Diendéré : « Je ne suis pas responsable de la mort de Thomas Sankara »

« Le Général Gilbert Diendéré parle ». Est-il impliqué dans la mort de l’étudiant Dabo Boukary, des hommes politiques Oumarou Clément Ouédraogo et Guillaume Sessouma ? Quelles étaient ses relations  avec Blaise Compaoré ? Comment a-t-il vécu l’insurrection populaire d’octobre 2014 ? Et les tenants du putsch de septembre 2015 ?

Comment était-il lié à l’ancien Premier ministre sous la transition Isaac Zida, aujourd’hui exilé au Canada ? Que contiennent ses comptes en banque ? Est-il aussi riche qu’on le soupçonne ? Comment entrevoit-il le procès qui s’ouvre le 27 février prochain dans lequel il est poursuivi ?

« Je n’ai jamais pensé assassiner quelqu’un »

Voici autant de questions qui trouvent des réponses de façon complète, partielle ou surprenante dans l’ouvrage du journaliste en poste au journal d’investigation, Courrier confidentiel, Atiana Serges Oulon. Publié le 30 janvier 2018, le bouquin de 183 pages est disponible dans les librairies Jeunesse d’Afrique, universitaire de Ouaga, au Centre national de presse Norbert Zongo et au siège de Courrier confidentiel.

Le Général Gilbert Diendéré était-il présent quand Thomas Sankara poussait son dernier soupir un certain tragique 15 octobre 1987 ? « Je ne suis pas responsable de la mort de Thomas Sankara », répond-t-il à Serges Oulon. Mais pourquoi le journaliste Ludo Martens a-t-il écrit le contraire en 1989, dans son livre « Sankara, Compaoré et la révolution burkinabè » ? Ses propos ont été « mal interprétés » par le journaliste, se défend le Général.

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