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Présidentielle malienne : L’opposition et Soumaila Cissé veulent un “recomptage des voix”

Plusieurs candidats à la présidentielle malienne dont le chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé ont exigé lundi à Bamako un “recomptage des voix”, decriant “un hold-up électoral “.

Le chef de file de l’opposition au Mali, Soumaila Cissé, a rejeté vendredi à Bamako les résultats de la présidentielle du 29 juillet, à l’issue de laquelle il est arrivé en seconde position derrière le président sortant Ibrahim Boubacar Keita (IBK), estimant qu’ils“ ne reflètent pas’’ le vote des Maliens.

Dix-huit candidats à la présidentielle malienne parmi lesquels le chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé, ont formulé, lundi à Bamako, divers reproches qui invalident le scrutin du 29 juillet, indexant à ce propos, le ministre de l’Administration territoriale dont ils réclament la démission.

Outre le recours en annulation déposés auprès de la Cour constitutionnelle par plusieurs candidats unis, solidaires, déterminés et résolus, nous exigeons le recomptage contradictoire des voix et la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote, la publication de la liste exhaustive localités et des bureaux de vote où le scrutin ne s’est pas tenu et le nombre d’inscrit concerné”, a indiqué Soumaila Cissé, porte-parole des 18 candidats qui sont réunis en un collectif.

Selon M. Cissé lisant, lors d’une conférence de presse, une déclaration commune du collectif, ce dernier “exige la démission du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, principal responsable de ce hold-up électoral”.

Interrogés sur leur disponibilité à aller au second tour dimanche prochain si leurs demandes n’étaient pas satisfaites, les candidats se sont cramponnés à leurs recours et leur nécessité d’être vidés par la Cour constitutionnelle avant d’envisager quoi que ce soit.

“Pour le moment, personne n’est au second tour pour nous”, a martelé Soumaila Cissé.

Le chef de file de l’opposition et ses associés projettent de tenir un “meeting de dénonciation de la fraude électorale” mardi après-midi, soit 24h avant que que la Cour constitutionnelle ne se prononce.

jeune afrique

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