12102016Headline:

Retrait massif des pays africains /La présidente de la CPI supplie l’Afrique !!!!!

silvia-fernandez

La présidente de la CPI courbe l’échine et supplie l’Afrique !!!!!

« Le mois prochain, la Cour va organiser une rencontre à Addis-Abeba pour y mener des discussions approfondies avec les États parties du continent africain de même qu’avec des représentants de la Commission de l’Union africaine. Nous espérons pouvoir tenir plusieurs autres événements l’an prochain, afin de poursuivre notre objectif de renforcement du dialogue et de la coopération, de même que de fournir un support aux juridictions nationales lorsque nécessaire »: tels sont les propos tenus ce 16 novembre par la juge argentine Fernandez Silvia De Gurmendi, présidente de la CPI, lors de la présentation de son rapport annuel à l’Assemblée des États parties.
Il faut le dire tout net, un retrait massif des pays africains du Statut de Rome consiste, selon des puristes, à vider la CPI de sa substance.  C’est pour cette raison que la présidente de la CPI a même affirmé que la Cour qu’elle dirige n’a pas été créée contre certaines personnes ou au détriment de certains pays, ou encore de certaines régions du monde. Silvia a tout de même rappelé qu’en 2009, l’Assemblée des Etats Parties avait décidé de mettre en place un bureau de liaison au siège de l’Union africaine, à Addis-Abeba. « La Cour a mené des négociations à cet égard. Malheureusement, ces efforts n’ont pas porté fruit, l’Union africaine ayant décidé à sa quinzième session ordinaire en juillet 2010 de rejeter pour l’instant le projet d’ouvrir un bureau de liaison de la CPI. Je formule l’espoir que l’Union africaine pourra reconsidérer cette décision et permettra la finalisation de nos démarches. Je n’ai aucun doute qu’une relation plus étroite entre la CPI et l’Union africaine, facilitée en cela par un bureau de liaison de la CPI, contribuera de façon importante à un dialogue constructif et renforcera les efforts internationaux, régionaux et nationaux dans la lutte contre l’impunité » a-t-elle ajouté.
A l’en croire, l’ouverture d’un bureau liaison à Addis-Abeba permettra de tirer parti des quatre séminaires conjoints organisés par la Cour et l’Union africaine depuis 2011 au siège de l’Union.

Anel’G

.abidjanactu

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