09202018Headline:

Son fils de 9 ans, trouve la mort, ensorcelé via Facebook !

fils

Karim, de nationalité congolaise, est installé à Paris en France depuis 16 ans. Depuis son arrivée en France, il n’a jamais remis les pieds à Brazzaville, sa ville natale.

Son départ du Congo, s’était opéré dans les conditions particulières. Son père décédé, avait laissé deux (2) maisons. Une où vivaient Karim, sa mère, ses frères et sœurs et une autre qu’occupait sa tante.

Karim ne s’était pas empêché, étant l’aîné de la famille, de conclure des ventes, au moment où la famille se retrouvait pour plancher sur la succession du défunt.

Le nouveau propriétaire, un colonel de l’armée, avait décidé aussitôt après l’acquisition des deux maisons, de sortir manu militari, et les frères et sœurs de Karim ainsi que sa mère, et sa tante.

Du jour au lendemain, ce beau monde s’est retrouvé dans la rue, dormant à la belle étoile, pendant que Karim, avec l’aide du colonel, avait réussi à quitter le pays pour la France.

Sept (ans) après, Karim aura en France un fils. Joachim était beau et intelligent. Il évoluait bien à l’école. Très tôt, son père l’inscrira au club de foot de la ville. Son talent, laissait présager un avenir radieux.

Karim avait coupé les ponts avec le Congo, et n’était même pas informé de la mort de sa mère, qui est intervenue, à peine 18 mois après son départ du pays.

Les soucis de la vie, la condition de la veuve dépossédée par son propre fils, le recours sans suite au niveau des tribunaux de Brazzaville face à un Colonel puissant, et les conditions de vie difficiles, avaient fini par avoir raison d’elle.

Dix ans (10) après, deux (2) des sœurs de Karim, et le fils de sa tante, connaîtront le même destin. Obligée de se prostituer pour survivre, Jeanine a rencontré le chemin du VIH qui l’a emporté.

Judith sa petite sœur, celui de la drépanocytose mal suivie qui l’a tué et le cousin Bruno, celui d’un palu pongo, contracté à force de dormir dans les conditions extrêmes.

Voilà comment toute cette merde, reposait désormais sur la tête de Karim. Sa tante qui n’avait qu’un seul garçon, n’arrivait pas à faire son deuil. Elle promettait de faire répondre un jour à Karim tous ses actes et surtout de venger la mort de Bruno.

Fidélia, la petite sœur de Bruno décédé, amoureuse de Facebook, décide un jour en naviguant sur ce réseau social, de renseigner le nom de son cousin Karim.

Et là, surprise. Elle voit afficher le profil de ce dernier. Avec tout ce qu’elle avait entendu de pas bon à son sujet, elle décide de faire défiler son album et se fait une idée de sa vie.

A la maison, elle est revenue sur le profil de Karim avec sa mère. Folle de colère, elle a pu découvrir en 15 minutes sa vie de famille, ses hobbies, ses acquisitions.

Karim avait 5 albums photos sur Facebook. Sa tante est restée plusieurs minutes sur les photos de Joachim où accompagné de son père, il se rendait au foot.

Avec les inscriptions sur les photos du genre : « le futur millionnaire de papa ! » ou encore « le zizou de maman ! », la tante de Karim ne tenait plus debout, tant la colère doublée de la haine lui sortaient par les narines.

Elle va demander à sa fille, d’imprimer la photo du petit. Voilà comment la photo de Joachim s’est retrouvée à Brazzaville au Congo.

Quelques jours après, la tante de Karim se retire à Sibiti, réputée pour ses féticheurs et au bout de quatre semaines, elle découvre via le mobile de sa fille, les RIP Joachim sur la page Facebook de Karim.

RIP Joachim veut dire quoi ? Demande la vieille dame à sa fille. Fidélia de lui dire que Joachim est mort. Par un « ouf c’est fait ! » la vielle dame s’est levée en remerciant à haute et intelligible voix les féticheurs de Sibiti.

Elvis NGATSE

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