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Arts numériques/Henri NKoumo : « Que les Ivoiriens fassent de l’IA un atout et non un adversaire »

La 8e édition des Rencontres internationales des arts numériques et visuels d’Abidjan (Riana) s’est ouverte le 3 avril 2024, au Centre sportif ivoiro-coréen Alassane Ouattara de Cocody lycée technique, autour de l’intelligence artificielle dans la création artistique.

A l’occasion, Henri Nkoumo, directeur des arts plastiques et visuels au ministère de la Culture et de la Francophonie, qui intervenait au nom du ministre Françoise Remarck, a souligné que le numérique ne vient pas pour affaiblir le secteur des arts et de la culture, mais qu’au contraire, c’est un adjuvent qui va permettre aux générations actuelles et futures de pouvoir vivre autrement leur rapport aux arts et à la culture.

C’est fort de cela qu’il a recommandé que les populations prennent le train des arts numériques parce que ce sont des arts qui participent pleinement de la dynamique de la création partout dans le monde.

« Bien sûr que les premières approches sont un peu difficiles : beaucoup de tâtonnement, d’hésitation, d’inquiétude. Mais il faut qu’on fasse de l’Intelligence artificielle (Ia) un atout. C’est le devoir de tous les citoyens ivoiriens d’en faire un atout et non un adversaire », a-t-il souligné. Non sans exprimer l’appui du ministère à l’initiative de Jacobleu, artiste visuel ivoirien, opérateur culturel et promoteur des Riana, qui se sont tenues du 3 au 6 avril 2024.

Selon ce dernier, les Rencontres internationales des arts numériques et visuels d’Abidjan se sont déroulées en trois grandes étapes. A savoir des conférences-débats autour de l’impact de l’Ia sur le quotidien des citoyens avec l’architecte logiciel de renommée Jean Patrick Ehouman ; l’exposition des œuvres composites de David-Josué Oyoua dont les tableaux ont séduit tous les participants et l’immersion dans la réalité virtuelle avec l’invitée spéciale, la Finlandaise Corinne Linder, spécialiste du cirque virtuel.

Pour Jacobleu, « il est important, en tant que créateurs, de nous approprier les nouvelles technologies, surtout l’Ia, pour ne pas se retrouver dépasser demain. »

Cette 8e édition a bénéficié de la caution de l’Union européenne représentée par Lucie-Amélie Blocquaux, attachée de coopération chargée de programme Migration et état civil de cette institution.

 

 

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