05252017Headline:

C’etait un gros Coup de tonnerre à la RTI : Une journaliste a démissionné en direct ;Les raisons

Mireille Obou Carmen
Coup de tonnerre à la télévision : cette journaliste démissionne en direct après avoir révélé un grand secret

Ce n’est pas nouveau sous nos cieux. On a encore en mémoire, cette démission inattendue de l’ex-journaliste ivoirienne de la RTI, Mireille Obou Carmen (aujourd’hui, Directrice de la Communication à la CNPS) après la présentation du journal de 20 heures.

Des journalistes jeter l’éponge en direct sur un plateau télé pour des problèmes de personnes, ou de traitement salariale, on en a vu. Mais le cas de cette journaliste est plus intiriguant. Elle a quitté son poste en direct pour militer pour l’usage du cannabis. Incroyable !

Un coup de folie, ça l’air d’en être un. La journaliste Charlo Greene n’en pouvait plus du conflit d’intérêt. Présidente d’une association de défense du cannabis, elle a démissionné en direct de son poste, lors de la diffusion d’un reportage qui en évoquait les méfaits !

La jeune femme ne supportait plus de vivre cachée. Pour troquer sa vie de journaliste contre celle de militante pour la légalisation du cannabis, elle n’a pas hésité à jeter l’éponge en direct. Elle présentait un reportage sur la chaîne KTVA, en Alaska aux Etats-Unis. Pour éviter de désapprecier la substance, dont elle défend l’usage médical, à la tête du cannabis club d’Alaska, elle s’est vue obliger de dire non à ce qu’elle qualifie de mascarade. Or, ce sujet était justement critiqué dans le reportage qu’elle devait présenter ! Décidée à “se battre pour la justice et la liberté”, Charlo Greene a révélé aux téléspectateurs qu’elle était la présidente de l’organisation. “En réalité, c’est moi la présidente du cannabis club d’Alaska, et je vais désormais consacrer toute mon énergie au combat pour la légalisation du cannabis ici, en Alaska.” La journaliste va même plus loin. “Et pour ce qui est de ce travail, ce n’est pas comme si j’avais le choix, mais put*** je démissionne !”, a-t-elle asséné, laissant la régie pantoise.

La présentatrice en studio a présenté ses excuses dans un tweet, notamment pour le langage utilisé par les journalistes. “Cette employée a été licenciée”, ont-ils affirmé.

Pour sa part, Charlo Greene ne regrette pas son choix. L’ex-journaliste assume jusqu’au bout et vient même de mettre en place une campagne de financement sur le site indie gogo pour informer les habitants de l’état sur les activités du cannabis club.

Par Patrice Delwendé

airdumboa

Comments

comments

What Next?

Recent Articles

Leave a Reply

Submit Comment