07252017Headline:

Côte d’Ivoire –Urgent/ Université de Cocody en feu- Affrontements violents entre étudiants et policiers

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Après que les professeurs aient décidé de reconduire leur grève, et par ricochet de laisser les étudiants sans cours, ces derniers se sont soulevés pour donner la réplique. Conséquence : La commune de Cocody en feu depuis ce matin…

C’est précisément entre l’université FHB, le CHU de Cocody et l’INSAAC que les évènements sont actuellement en train de se produire.

Un étudiant en pleurs nous a raconté comment l’incident a commencé pour finallement se transformer en situation incontrôlable: ” Nous étions arrêtés au quai de bus, lorsque les policiers sont venus nous chasser. Ils nous ont sommé de quitter le campus sans nous donner de raisons. Face au refus des étudiants, ils se sont mis à nous frapper et à nous gifler.” a-t-il expliqué.

“Certaines personnes qui ont voulu filmer cette scène ont vu leurs téléphones portables être arrachés contre leur gré et confisqués.” a renchérit un autre étudiants également présent sur les lieux.

Les bus ont été bloqués, les policiers appelés à la rescousse pour ramener le calme sont eux-mêmes tombés dans l’embuscade tendue par les étudiants, ce qui a occasionné des affrontements violents entre les étudiants fescistes et les policiers.

Face à leur incapacité de maîtriser les étudiants anormalement en colère, les policiers ont commencé à lancer des bombes lacrymogènes afin de tenter de les disperser et d’imposer le calme. Mais plusieurs d’entre eux ont été gravement blessés.

Selon des étudiants interrogés sur les lieux, ces évènements ont commencé depuis ce lundi 11 mai aux environs de neuf heures dans l’enceinte de l’université pour actuellement se répandre dans tout le quartier de Cocody. Les voies menant au CHU, à l’université par la voie de L’INSAAC sont actuellement encerclées et bloquées.

N’ayant pas pu mettre la main sur les instigateurs des évènements, les policiers sont à la recherche des étudiants fescistes mais la désolation a commencé à frapper l’éducation ivoirienne…

Abattus, sans repères et déboussolés, les étudiants ne désirent qu’une seule chose, reprendre le chemin de l’école, mais la route devant eux est parsemée d’obstacles et d’embûches. L’un d’eux dans sa fuite a eu le temps de crier que “L’école ivoirienne, ce n’est pas la peine… Mêmes les policiers sont devenus des voleurs.”

Nous vous reviendrons.

Source Imatin

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