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Dickaël Liadé : Max Gradel le footballeur ivoirien a épousé sa fille

max gradel

Alors qu’on pensait qu’il était rentré définitivement au pays, le chanteur Dickaël Liadé est retourné en France contre toute attente au mois de mars 2015. Nous l’avons joint pour parler de sa nouvelle vie à Paris après près de 8 ans en Côte d’Ivoire, de la suite de sa carrière musicale, de l’affaire qui l’opposait au Français qui l’a défenestré, etc.

Il révèle au passage que sa première fille Flora Kanel Bougouleï a épousé le footballeur ivoirien Max Alain Gradel, qui évolue à Bournemouth en Angleterre.

  • Tu es retourné incognito à Paris. Qu’est-ce qui n’a pas marché à Abidjan ?

– (Il rit) Noon, il n’y a pas eu de soucis. J’ai passé près de 8 ans à Abidjan pour créer ma société de transport et monter certaines affaires. Il était important que je prenne le temps de suivre tout ça, avant de retourner à Paris qui est ma base. Je n’étais pas venu pour m’installer définitivement en Côte d’Ivoire.

  • Mais de 2006-2007 au mois de mars 2015, cela fait quand même beaucoup de temps en dehors de la France. Ta réintégration n’a pas dû être facile ?

– Evidemment, après une longue absence, c’est difficile. Car il faut se réadapter et retrouver ses repères. C’est ce que j’essaie de faire depuis mon retour à Paris. Mais j’avais pris le soin de confier mon appartement à quelqu’un et je l’ai retrouvé intact. Et cela m’a facilité un certain nombre de choses. Le reste viendra petit à petit avec le temps.

  • Ta famille n’y habitait-elle pas ?

– Non, non ! je ne vivais pas avec quelqu’un. Quant à mes enfants, ils sont grands et vivent ailleurs. Certains résident en Côte d’Ivoire. La plus grande de mes 4 enfants, Flora Kanel Bougouleï, âgée aujourd’hui de 28 ans, vient d’épouser le footballeur Max Alain Gradel. Cela remonte à quelques mois à Saint-Etienne, pendant que j’étais encore à Abidjan. Ils ont eu une petite fille. Flora porte le nom de ma mère. Et sa maman, elle, s’appelle Juliette Assiata.

  • Etais-tu au courant de leur mariage avant de rentrer en France ?

– Pas du tout ! C’est quand je suis rentré à Paris que j’ai eu la bonne nouvelle. J’ai rencontré à Paris, Estelle, la grande sœur de Max Gradel, qui vit au Luxembourg. On a beaucoup échangé à ce propos. Bien avant, j’avais croisé également à Paris M. Evy, un oncle de Max Gradel, pour avoir des nouvelles du couple. Puisque de Saint-Etienne, le couple est parti à Bournemouth en Angleterre, où Max joue désormais.

  • Depuis, as-tu eu l’occasion de rencontrer Flora et Max ?

– Non, pas encore physiquement, mais on échange. Ils viendront me voir à Paris à Saint-Denis Basilique où j’habite ou j’irai les voir en Angleterre. C’est en projet. Mais je suis content pour ma première fille et Max. Et je leur souhaite beaucoup de bonheur. Et prompt rétablissement à mon gendre qui est actuellement blessé.

  • Dis, que devient aussi la suite de l’affaire du métisse qui t’avait défenestré il y a une dizaine d’années, entraînant une paralysie de tes jambes ?

– L’affaire suit son cours. Mon agresseur Richard Guiabert, qui était aussi mon propriétaire, a été condamné et a purgé 6 ans de prison. Selon la décision de justice, il doit me dédommager à hauteur de 7500 Euros (4 875 000 F CFA environ). L’affaire est entre les mains de mon Huissier pour recouvrer cette somme.

  • Il se racontait à l’époque que tu avais cherché la femme de ce monsieur ?

– Ce sont des histoires. Je n’ai jamais cherché la femme de ce monsieur, comme certains ont voulu le faire croire. C’est une banale altercation qui a dégénéré et il m’a violemment agressé. C’est tout.

  • Maintenant que tu as repris tes quartiers à Paris, que devient la musique ?

– Depuis mon retour au mois de mars, j’ai déjà donné un premier concert sur invitation d’une association de femmes ivoiriennes. Et faute d’une bonne promotion pour marteler que j’étais effectivement rentré à Paris, le résultat a été très moyen. Mais mon staff et moi, préparons un grand spectacle pour marquer mon retour en France.

  • Et côté album ?

– Les choses avancent également sous l’impulsion de mon nouveau producteur Michel Kougbo. Ce sera une œuvre tradi-moderne de 8 titres, plus deux remix. Avec des textes en Français et en Bété, qui parlent des réalités de la Côte d’Ivoire. La sortie est prévue pour la fin de l’année. Mais bien avant, je publierai très prochainement un single pour appeler les Ivoiriens et les hommes politiques à des élections apaisées et fair-play. Et c’est le pays et les Ivoiriens qui seront les grands vainqueurs.

Par téléphone par Eric Cossa

topvisages.net

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