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En exil au Bénin : Pol Dokoui a été victime d’un cambriolage

Paul Dokui

Dans la nuit du nuit du 23 au 24 décembre 2015, Pol Dokoui a passé un très mauvais quart d’heure.

En exil depuis mars 2011 au Ghana où il avait du mal à faire face aux soins médicaux que nécessite son état de santé, l’homme s’était retrouvé par la suite au Togo puis au Bénin où il séjourne désormais depuis 2013. C’est donc à Cotonou, capitale du dernier pays, que l’ancien directeur de Fréquence 2, mis à la retraite à son insu, a été l’objet d’un cambriolage particulier.

En effet, pendant ces périodes de fête, après une longue séance de travail sur la finalisation d’un ouvrage témoignage qu’il écrit depuis deux ans, le confrère a éteint son ordinateur portable, branché son téléphone mobile et bouclé son salon à double tour. Ensuite, il s’est mis devant sa télé pour suivre un documentaire. Généralement, selon l’intéressé que nous avons joint, le dimanche 27 décembre 2015, par téléphone, «quand je dors le soir devant l’écran, je me réveille toujours avant minuit et je vais au lit ».

Mais cette nuit du 23 au 24 décembre 2015, Pol Dokoui s’est réveillé devant son petit écran vers 2 h 00 du matin. Dès qu’il ouvre les yeux, il tente de se précipiter sur son téléphone portable, mais ne le trouve pas. Et c’est en le cherchant qu’il se rend compte également que son ordinateur et sa clé internet ont aussi disparu. Il se met donc à fouiller un peu partout, mais en vain. Il se résout néanmoins à aller au lit et là, il s’aperçoit que la fenêtre de sa chambre a été fracassée et plusieurs effets personnels emportés ainsi qu’une somme d’argent, pourtant bien ‘’rangée’’, dans l’un de ses placards.

Le matin, il découvre, avec stupéfaction, ‘’l’arsenal’’ utilisé par les délinquants pour s’introduire dans sa chambre : un pied de biche, un morceau de tissu et un morceau de bois entrelacés à sa fenêtre. Et cette nuit-là, Pol Dokoui, pris dans un profond sommeil ne s’est rendu compte de rien. Les cambrioleurs sont ressortis comme ils sont entrés. C’est-à-dire par la fenêtre de la chambre.

Pol Dokoui se souvient alors qu’en septembre dernier, vers minuit, un homme se présentant comme Ivoirien, son ‘’bon petit en Côte d’Ivoire’’, avait été surpris et refoulé à cette même fenêtre de la chambre, par de jeunes Béninois habitant la même cour que lui. Enfin, il a par ailleurs ajouté qu’il n’était pas près à se laisser ‘’distraire’’ par ce qu’il considère comme des intimidations.

Claude DASSE

Source : La Tribune Ivoirienne

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