09192017Headline:

Justice: Debordo Leekunfa condamné à payer 10 Millions, son compte bancaire et ses mobiliers en voie d’être saisis,

 

Sale temps pour l’auteur du « Pikimin ». Sery Digbeu Tanguy Patrick alias Debordo Leekunfa vit des moments difficiles. L’artiste est rattrapé par la loi pour des affres commises il y a quelques années.
En effet, Debordo Leekunfa et la Structure GV Communication avaient conclu en 2013 un contrat pour trois spectacles au Burkina Faso, les 28, 29 et 30 juin dans les villes de Bobo-Dioulasso, Ouagadougou et Koudougou. Naturellement, la réalisation de ces concerts a nécessité un gros investissement de la part des organisateurs et leurs partenaires.

La structure organisatrice ayant versé l’acompte convenu à l’artiste, s’est acquitté de toutes les charges afférentes à l’organisation des spectacles. A savoir les billets d’avion, les réservations d’hôtels, la location des espaces, la couverture médiatique et autres.
L’artiste a donné les spectacles aux dates du 28 et 29 juin 2013. Mais Debordo Leekunfa ne s’est pas présenté le 30 juin 2013 à Koudougou pour le dernier concert. Une défection qui a causé d’importants préjudices aux organisateurs qui ont dû restituer 3.333.000 F CFA au sponsor principal, le prix des tickets aux spectateurs et bien d’autres dépenses.

La structure organisatrice saisit le tribunal du commerce d’Abidjan. Se faisant représenter par son avocat lors des différents procès dans le cadre de cette affaire, Debordo Leekunfa n’a jamais comparu personnellement. Après quatre ans de bataille juridique, l’artiste s’est vu condamné à payer à VG Communication, le préjudice.
Debordo et son avocat ont interjeté appels par deux fois. Mais au dénouement final, le tribunal de première instance a condamné l’artiste à verser 10 millions de francs Cfa à titre de dommages à GV communication.

Suite à cette décision judicaire, l’huissier commis par la structure GV Communication a procédé à des saisies dont les droits de Debordo Leekunfa au Burida.
D’autres saisies en cours, porteront notamment sur des biens mobiliers et immobiliers et éventuellement sur les comptes en banque de l’artiste.
Sale temps pour l’auteur du « Pikimin », qui a été « piqué » par cette décision judiciaire..

KOKOA S

Abidjanshow

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