05262017Headline:

L’artiste Claire Bahi : « J’ai compris et j’ai changé »Elle fait des confidences…

claire bahi

Claire Bahi, la meilleure artiste féminine couper-décaler 2016 nous a fait des confidences sur son succès au cours d’un bref entretien.

Elle était très gaie mercredi 17 août dans les locaux du Bureau ivoirien du droit d’auteur (Burida). Très souriante et patiente d’encaisser son chèque dans le cadre de la répartition des droits généraux aux sociétaires du Burida, Claire Bahi nous a fait quelques confidences sur son succès.

À l’en croire, alors à ses débuts dans la musique, elle n’avait pas vite compris qu’il était important de déclarer ses œuvres. D’ailleurs, s’interroge-t-elle, comment pouvait-elle y penser surtout qu’avec son « Babaraba Fitini », elle s’en tirait à bon compte. Toutefois, reconnaît-elle, à force de sensibilisation, elle finit par se rapprocher du Burida où elle déclare ses œuvres. « Je n’avais pas compris dès le départ qu’il était important de déclarer ce qu’on faisait. Maintenant, j’ai compris et j’ai changé », a-t-elle confessé.

 

Justement, Claire Bahi a bien fait de comprendre aussi vite qu’elle pouvait davantage jouir de ses œuvres une fois déclarées au Burida. Depuis, apprend-elle, elle ne cesse d’encaisser d’importants montants dus à l’exploitation de ses œuvres. « À chaque fois qu’il y a une répartition, le Burida me fait toujours appel », soutient-elle.

Pour le compte de la répartition des droits généraux, Claire Bahi, sans être vraiment précise, aura empoché plus du million de F Cfa. « En tout cas, j’ai touché pas moins du million de F Cfa », déclare-t-elle toute souriante. Puis de regretter de n’avoir pas vite compris l’importance de la déclaration des œuvres. « J’aurais pu gagner beaucoup d’argent si je l’avais vite compris », a-t-elle. Aussi, a-t-elle exhorté les artistes ivoiriens à déclarer leurs œuvres.

Philip KLA

 linfodrome

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