11222017Headline:

Le chanteur Larry Cheick, victime d’une plaie bénigne au pied a été amputé d’une jambe

larry-cheick

Triste sort pour le chanteur de reggae Larry Cheick. «Nul ne sait comment seront ses derniers jours. Il n’y a pas meilleur que la foi [humaniste]», chantait Larry sur le titre Massah avec son groupe, les Reggae Roots.
Diabétique, Larry Cheick a été récemment victime d’une plaie bénigne au pied qui s’est vite gangrénée. Et, pour cause, le chanteur a traité comme une plaie ordinaire ce qui allait le conduire dans l’urgence dans un bloc opératoire.

Informé de l’état de son ami (Larry), ex-membre du Solar System dans les années 80, Alpha Blondy, selon des sources, aurait conseillé de le conduire dans un centre médical le plus proche. Pour éviter que la gangrène déjà au niveau de la jambe n’évolue du côté de la cuisse, Larry Cheick a été interné au Chu de Cocody. Les médecins n’ont eu d’autre choix que l’amputation (de la jambe).

Choquant. Triste sort pour Larry Cheick, passionné de sport. Mais le croyant qu’il est accepte dans la foi ce qui lui arrive. Ce qui n’est pas le cas de certains visiteurs, des amis chanteurs, qui écrasent des larmes ne supportant pas de voir le bon vivant qu’est Larry dans ce lit d’hôpital, amputé.
Ce que ne supporte d’ailleurs pas Alpha Blondy, a confié une source.

Maurice Bandaman, le ministre de la Culture et de la Francophonie, s’est dépêché au chevet de l’artiste pour lui apporter le soutien nécessaire, sa compassion et lui remonter le moral.
L’information avait fusé dernièrement dans une presse que Larry était gravement malade. Mais rien de plus. Car la famille (celle de Larry) et ses proches amis à son chevet préfèrent jusque-là protéger leur fils.

Diminué certes physiquement par cette amputation, il n’est cependant pas sûr de voir le chanteur avec une béquille dans les rues d’Abidjan. Larry Cheick, qui retrouvera bientôt la scène, tiendra comme si de rien n’était sur ses deux pieds grâce à une prothèse et continuera sa mission : chanter, éveiller les consciences et écrire des textes qui côtoient dans le temps la prémonition.
«Dieu a créé le monde, mais il n’a pas fait l’égalité. Ce qu’il fait pour toi, il n’en fait pas pareil pour moi. La souffrance qu’il me fait endurer, il t’en épargne», s’exprimait-il dans le chant Massah (Seigneur, Dieu).

 Abidjanactu

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