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Nelly Joumaa : “Ce qui s’est passé entre Patrick Andrey et moi””Je ne ferai plus de sacrifice pour un homme”

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Révélée au public à travers la téléréalité Star Tonnere, Nelly Joumaa a fini par embrasser une carrière musicale.  Après ses débuts avec les filles de l’émission télé, elle a sorti un album de huit titres, baptisé “Destinée”. Une belle œuvre très colorée avec de la variété, de l’Afro zouk, du slow et du couper-décaler. Nous avons causé avec la belle Nelly. Elle parle de sa carrière, de son histoire avec le zoukeur antillais Patrick Andrey, ainsi que de ses mariages ratés.

 

  • On peut dire qu’avec l’album “Destinée”, tu as lancé ta carrière. Il marche bien !

– J’ai vraiment pris le temps de bosser sur cet album. Après la naissance de mon bébé, pour bien faire les choses, je me suis inscrite pour prendre des cours de chant et de musique. Mon bébé, franchement, c’est un porte-bonheur. Parce que sa venue au monde m’a ouvert pas mal de portes .

  • Olivier Blé a arrangé ton album. C’est lui également ton producteur ?

– Il est comme un père pour moi. Il a décidé de prendre en main ma carrière.C’est lui qui a assuré les arrangements de l’album « Destinée ». Il me produit également.Et tout se passe dans de bonnes conditions.

  • Sur cet album, tu reprends magistralement le succès “En bwe nain yé” de Tchino Rems. Comment est-ce arrivé ?

– En fait, “En bwe nain yé” est une chanson que j’écoutais beaucoup quand j’étais toute petite. Cette chanson a bercé mon enfance. Au studio, quand on enregistrait, l’idée est venue de compléter les titres de l’album par  une chanson qui a eu du succès. On a réfléchi avec mon arrangeur, on a retenu celle que je sentais le plus, c’est-à-dire, le titre de Tchino Rems.

  • Qu’est-ce qu’il en pense, Tchino Rems ?

– Je n’ai pas eu l’occasion de le rencontrer, mais j’ai un bon retour. Monsieur Michel Groguhet qui travaille avec mon producteur, est en contact avec lui. Il paraît qu’il souhaiterait me rencontrer. Il envisage même qu’on fasse un feat, dès qu’il sera à Abidjan.

  • Autre chose. On parle depuis quelque temps d’une aventure entre toi et le zoukeur antillais Patrick Andrey. De quoi s’agit-il ?

– (Elle sourit) Oh !C’est juste une collaboration musicale et rien d’autre. C’est vraiment professionnel.

  • Comment est venue, l’idée de vouloir faire un feat avec la star antillaise ?

– Faire une chanson avec Patrick Andrey est un bonheur et une fierté. A l’époque de Star Tonnerre, je me souviens, avec les copines, on interprétait son tube “Tu coules dans mes veines”. En fait, lui et moi, on s’est rencontrés pour la première fois à Abidjan, un matin, sur un plateau d’émission. C’était à Radio Nostalgie.On a sympathisé. Je lui fais cadeau de mon album. Il écoute et il me recontacte plus tard. Il trouve que je chante bien, que j’ai un bon timbre vocal. Il a envie de faire un featuring avec moi. Son staff et le mien gèrent tout et voilà, on file en studio. On enregistre, “Plus fort que tout”, une belle chanson d’amour, accompagnée d’un super clip, qui tourne déjà sur les chaînes étrangères.

  • C’est quoi la suite ?

– On ne compte pas s’arrêter là bien sûr. En ce moment, de son côté, il fait la promo de l’œuvre aux Antilles et en France où il vit.

  • Il y a aussi ton frère aîné, Kimael, qui est prêt à se lancer dans la musique ?

– Tout à fait, c’est lui d’ailleurs qui a composé la quasi-totalité des chansons sur l’album « Destinée ». Il avait  participé à star Karaoké, il y a quelques années. Il va bientôt sortir son album. Je suis d’ailleurs sa productrice (rire).

  • Il y a quelques années de cela, on te voyait dans une téléréalité. Pensais-tu être à ce stade aujourd’hui ?

– Pas vraiment, je dis merci à Dieu et à tous ceux qui continuent de m’apporter leur soutien. Je pense notamment à papa Chahin, qui m’invite d’ailleurs à son émission Tonnerre.

  • Quand tu as commencé à chanter, au début, c’était juste un coup d’essai ou pour faire une véritable carrière ?

– La musique, c’est une passion depuis que je suis toute petite. Je veux aller loin. Je ne vais pas me limiter à ce que j’ai fait jusque-là.

  • Tu parles rarement de tes origines métisses, pourquoi ?

– Je suis une vraie métisse (rire). J’ai des origines vietnamiennes de par ma mère, paix à son âme. Et libanaise, de par mon père, qui vit au Liban. Et aussi ivoirienne. Malheureusement, je ne connais ni le Vietnam, ni le Liban, si ce n’est la Côte d’Ivoire. J’envisage bientôt me rendre au Vietnam, saluer les parents (sourire).

  • Dans tes chansons, tu critiques la rivalité féminine. En as-tu été victime?

– Les artistes, on dit le plus souvent, chantent ce qu’ils ont vécu. “Rivalité”, je parle par exemple, de cette copine-là, qui a un regard tendancieux vis-à-vis de mon mec et qui est prête à le piquer. Je ne cache pas que j’en ai été victime.

  • Tu es belle et chic. Est-ce facile pour une jeune et jolie fille d’évoluer dans ce milieu ?

– Ce n’est pas du tout facile, je l’avoue. Parce que tu as toujours des mecs qui te courent après et des producteurs qui te veulent en «échange marchandise», c’est vraiment dommage !

  • Les propositions indécentes, tu en as connus ?

– Non, pas du tout. Parce que moi, je mets une barrière.Je me méfie beaucoup des hommes. Je suis plutôt ouverte à mes fans. Sur Facebook, il y a des gens qui s’amusent à te faire des propositions du genre : «Je suis un tel. Je suis un DG, je souhaite te rencontrer, je vais changer ta vie». Moi, je ne réponds pas à ces invitations.

  • Tu as connu des mésaventures dans ta vie amoureuse, deux fois séparée d’avec  tes  ex-compagnons ?

– La première séparation, c’était un mariage qui n’a pas marché malheureusement. J’ai passé 7 ans de vie de couple dans laquelle j’ai eu une petite fille. Ma seconde aventure, j’étais fiancée, ça n’a pas duré, juste quelques mois. J’ai eu un enfant, un petit garçon charmant avec mon dernier mec.

  • Comment expliques-tu ces échecs ?

– C’est la vie, ça n’a pas marché tout simplement. Parce que mes ex et moi, on n’avait pas beaucoup de choses en commun, surtout parce que je suis une femme de show-biz. Mon premier homme, par exemple, ne pouvait pas supporter me voir sortir tardivement pour aller à un spectacle d’autant plus que c’est quelqu’un qui n’aimait pas la musique. Le second, ce sont les mêmes incompréhensions, les histoires. A un moment, il faut savoir s’arrêter.

  • Tu en souffres encore aujourd’hui… ?

– C’est une page déjà tournée, la vie continue.

  • Des regrets, quand même ?

– Pas du tout. Vous le voyez vous-même, je suis une femme zen. Je vis tranquillement ma vie, avec mes deux gosses.

  • Dis, quand tu sors de telles aventures, es-tu encore prête à te lancer dans une autre histoire ?

– Je ne pense pas vraiment à ces choses maintenant. Franchement, je n’ai pas la tête à ça. (Elle prend un air serieux) S’il y a des hommes qui ont des intentions, ils sont mal barrés.

  • Tu en veux tant aux hommes ?

– C’est du passé tout ça, je n’ai rien contre quelqu’un. Seulement, je n’ai pas vraiment envie, aujourd’hui, de me prendre la tête avec une histoire de couple. Je ne ferai plus de sacrifice pour un homme. Ma priorité aujourd’hui, c’est ma carrière et mes enfants.

Par Inzah D.

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