10262020Headline:

O’Nel Mala: Voici“Ce que je fais en France avec ma femme ”

onel4

Le chantre O’Nel Mala et son épouse Pasteur Duor Esther séjournent à Paris depuis quelque temps. Il n’en fallait  pas plus pour que des personnes s’interrogent ici et là, sur les réelles motivations de ce voyage au bord de la Seine. Pour en savoir davantage, nous avons joint O’NEL Mala vendredi dernier.

« Je suis en studio à Paris, pour terminer mon nouvel album. Ma femme m’a accompagné pour me soutenir. Après, on rentre tranquillement au pays. Je n’ai aucune intention de m’installer en Europe, encore moins y poursuivre ma carrière», dit-il.

  • Comment vas-tu O’NEL ?

– Ça va très bien, par la grâce de Dieu. Seulement, le froid commence à se faire sentir sérieusement à Paris, avec l’hiver qui a débuté (il rit).

  • Mai certains t’avaient annoncé en Suisse ?

– Noon, je ne suis pas en Suisse ! Je suis à Paris. J’étais déjà ici au mois de juin, pour commencer l’enregistrement de mon nouvel album. Je suis resté un mois. Là, c’est la deuxième phase, pour boucler l’album.

  • D’autres soutiennent aussi que tu veux en réalité “caler” à Bengue…

– (il rit), Moi, caler à Bengue ? jamais ! Et pourquoi d’ailleurs ? Si je devais m’installer en France, c’était pendant la crise, où l’insécurité était totale. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire a besoin de tous ses enfants pour se reconstruire. Il faut que j’y apporte ma pierre. Et je l’ai chanté, il faut pardonner.

  • Ton épouse est aussi du voyage, semble-t-il ?

– Oui, elle est là avec moi (NDLR : il lui passe le téléphone et elle nous fait un coucou au passage). Vous savez , l’hiver est rude en France. C’est vrai que c’est mon troisième séjour ici, mais je n’ai jamais été confronté à la période d’hiver. C’est une première pour moi. Ma femme est donc venue me soutenir pour passer l’hiver. Mais, quand je suis au studio, elle va prêcher dans les temples parisiens où elle est régulièrement invitée. On est tous les deux très occupés.

  • A quelle étape en es-tu en studio ?

– Les prises de son continuent. Le mixage aussi a commencé dans le studio, qui appartient à un ingénieur de son  français. Pour quelques titres qui ont un beat reggae, on a fait les prises de son dans le studio de notre compatriote reggaeman, Pablo Uwa.

  • C’est toujours du Gospel ?

– Ah oui ! je suis résolument gospel. C’est le moule des 12 titres de l’album. Et d’autres ingrédients viennent s’y fondre. Avec les sensibilités des différents arrangeurs. Moi-même, je participe aussi aux arrangements de certains titres. Je précise au passage que Séri Sylvain qui a produit mon album Lousha en 2006, demeure mon directeur artistique sur cette nouvelle œuvre.

  • Et les messages ?

– Ce sont des messages d’évangélisation en français, yacouba et anglais. Ils sont axés sur l’amour, la paix, le pardon et l’espoir. Car, tant qu’il y a la vie, il y a l’espoir. Il faut parler aux gens. Il faut  sauver les âmes, car notre monde est pourri. Il va mal.

  • Tu parlais de Tina Glamour, en featuring sur un titre ?

– Effectivement, c’était dans le projet de départ à Abidjan. Mais le producteur a changé et le lieu de l’enregistrement également. Ce qui a modifié quelque peu mes plans. Mais j’y tiens toujours. On fera un titre ensemble, mais peut-être sur son album à elle. Le plus important, c’est qu’on passe notre message ensemble, à travers une chanson. En revanche, à Paris, j’ai pu avoir le célèbre chantre chrétien franco-congolais  Marcel Boungou, en featuring sur l’album.

  • A quand ton retour au pays ?

– D’abord, il y aura la sortie à Paris au mois de février. Selon la stratégie du nouveau producteur. Puis, au mois de mars, je serai au pays avec madame, pour la sortie d’Abidjan. Sachez que le pays nous manque. Le garba, le kpléba et la chaleur nous manquent énormément (il rit).

  • Tu as eu le temps de donner quelques spectacles ?

– Oui, j’ai pu le faire. Notamment, au “Café de la danse” à la Bastille et au Casino de Paris, avec d’autres artistes. Le 26 décembre prochain, je donne d’ailleurs, mon premier one-man-show au “New Morning” à Paris.

  • Tiens, le premier anniversaire de votre mariage s’est passé à Paris ?

– (Il rit ) Oui, aujourd’hui (Ndlr : le vendredi 28 novembre), ça nous fait un an de mariage. Nous sommes heureux. Nous sommes toujours amoureux, comme le premier jour. C’est vraiment super !

Par téléphone par Eric cossa    

topvisage

Comments

comments

What Next?

Recent Articles