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COTE D’ IVOIRE: Parc national, une véritable richesse pour les ivoiriens

Créé par l’administration coloniale en 1924 et érigé en parc national en 1952, le Parc national du Banco, dénommé « poumon vert » d’Abidjan est situé entre quatre communes, notamment, Yopougon, Adjamé, Attécoubé et Abobo.

Cet air forestier s’étend sur une superficie de près de 3 500 hectares et comprend un musée, une ferme piscicole et une école forestière. On y rencontre 800 espèces d’arbres et 60 espèces animales composées, notamment, d’insectes, de reptiles, d’oiseaux et de mammifères, dont des singes, des herbivores, des pangolins etc.

Ce sont plus de 10 000 tonnes de gaz carbonique qui sont absorbés chaque année par les arbres du Banco tandis qu’ils rejettent plus 68 000 tonnes d’oxygène dans l’atmosphère. Son réservoir hydraulique impressionnant alimente également 29 forages à partir de sa nappe phréatique, soit 40% du volume distribué.

« L’impact positif de ce joyau naturel sur la qualité de la vie des populations a amené le gouvernement à prendre des mesures pour donner fière allure à ce cadre et le préserver pour les générations futures », constate Charles Aké Mobio, sociologue.

Ainsi, en 2020, le gouvernement a engagé des travaux de rénovation des infrastructures du Parc national du Banco, financés à hauteur de 5,9 milliards de FCFA. Tout comme des dispositions ont été prises pour renforcer la protection et la sécurité, notamment la construction de clôture au regard de l’urbanisation galopante.

Toute chose qui s’insère dans l’ambition du gouvernement de faire des parcs et réserves naturelles des zones de préservation des forêts, de la biodiversité et de la promotion de l’écotourisme.

Ces rénovations attirent les amateurs de tourisme vert. Environ 2 000 personnes visitent annuellement le Parc national du Banco. « Des pistes pour randonnées et des aires de pique-nique y ont été aménagées. Le parc est devenu un agréable endroit pour se ressourcer à Abidjan et pour profiter d’une nature magnifique », s’est réjoui Anastasie Yao Akissi, ingénieur agronome.

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