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Ano Mira confesse: « Je suis seule et je vis la chasteté depuis onze ans »

Après près de six ans de break dans sa carrière de chantre, Ano Mira signe son retour. Aujourd’hui mère d’une fille de onze ans, Ano Mira confesse avoir tourné la page des hommes. La chantre dit vivre la chasteté depuis la fin de son love avec le père de sa fille préférant se consacrer à sa carrière puisqu’elle compte célébrer ses 20 ans de musique en novembre prochain.

Avec une carrière démarrée en 1998, Ano Mira compte marquer cette année ses 20 ans de carrière à travers une grande célébration. Laquelle célébration se fera avec un grand concert au Palais de la Culture de Treichville en novembre prochain. Ce concert, à l’en croira, réunira sur une même scène de grands noms de la musique religieuse en Côte d’Ivoire dont Pasteur Adjé et probablement la chantre Constance. Elle tendra également la main aux plus jeunes.

Invitée donc samedi sur Fréquence 2 dans l’émission « Carrefour week-end », Ano Mira a également abordé d’autres pans de sa carrière. De ses débuts en passant par ses pires souvenirs et sa vie privée, la chantre n’a pas fait la langue de bois. Elle a tout dévoilé. Côté vie privée, elle confiera qu’elle est une femme seule qui vit la chasté et ce depuis sa séparation d’avec le père de sa fille aujourd’hui âgée de onze ans. « Je suis seule et je vis la chasteté depuis onze ans », a-t-elle confessé.

Même si Ano Mira reconnaît que la vie de certains chantres est peu enviable, elle avoue toutefois qu’avec la prière Dieu peut pardonner. « Nous sommes tous nés pécheurs et ce n’est pas parce qu’on est chantres qu’on est forcément clean. chacun a ses moments de chute. Il faut prier », a-t-elle justifié. Pour elle, la musique religieuse a beaucoup évolué ces derniers temps, ce qui était difficile lorsqu’elle démarrait sa carrière en 1998.

« Quand on commençait la musique chrétienne, c’était difficile. Aujourd’hui, elle a beaucoup évolué toutefois, on déplore toujours le manque de structures pour vulgariser cette musique », a-t-elle reconnu. Avouant avoir contribué à la promotion et à la vulgarisation de la musique religieuse et notamment chrétienne en Côte d’Ivoire, Ano Mira pense qu’il est temps pour elle d’avoir la reconnaissance de la nation ivoirienne. « Avant mon arrivée dans la musique religieuse, elle n’était pas distribuée et c’est lorsque j’y ai fait mon entrée que la musique chrétienne a commencé à être distribuée. Je mérite après 20 ans de carrière une décoration », a-t-elle témoigné.

Au cours de ses 20 ans de carrière, sa musique a été selon elle comme une panacée et un remède pour plusieurs mélomanes. « J’ai impacté positivement la musique religieuse. Au long de ma carrière, j’ai recueilli beaucoup de témoignages, des paroles d’espérance et d’espoir », a-t-elle fait savoir. Le meilleur témoignage à son endroit serait selon elle que les mélomanes ivoiriens se déplacent massivement ce jour de novembre au Palais de la Culture de Treichville.

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