09212018Headline:

La brouille entre Pat Saco et le ministre Maurice Bandaman a été dissipée grâce à la médiation d’ASalfo ?

La brouille entre Pat Saco et le ministre Maurice Bandaman a été dissipée grâce à la médiation d’ASalfo. A en croire le premier responsable de la culture ivoirienne qui a accepté les excuses du zouglouman, Pat Saco aurait été « induit en erreur ». Mais par qui ?

Si Pat Saco inspire le respect dans le milieu du showbiz ivoirien, c’est tant par ses qualités artistiques que par le niveau intellectuel de ce criminologue. Les révélations du zouglouman de la prétendue somme qui serait versée à titre personnel au ministre de la Culture et de la Francophonie a fait couler beaucoup d’encre et de salive. «Pour avoir vu et parlé de l’énormité des 14 millions F CFA octroyés au sociétaire Maurice Bandaman sur un listing de droits généraux que l’actuel PCA, Sery Sylvain, m’a permis de consulter… Je mérite la prison», avait déclaré le lead vocal d’Espoir 2000 à l’annonce de poursuites judiciaires contre sa personne. Le chanteur était même prêt à en découdre avec l’écrivain-ministre avant de se résoudre à faire profil bas.

ASalfo s’étant impliqué dans le règlement à l’amiable de cette affaire, Maurice Bandaman a accepté les excuses de Pat Saco. «J’accepte votre pardon. Notre jeune frère a été induit en erreur. Il a reconnu que tout ce qu’il a dit n’est pas vrai du tout. Car si c’était vrai, le chef de l’État serait au courant et m’aurait viré du gouvernement», a annoncé l’ex président de l’Association des écrivains de Côte d’Ivoire.

«On vous a fait croire qu’on nous versait 14 millions de F CFA, à titre personnel chaque trois mois. Ce n’est pas vrai. Et aujourd’hui, vous en avez la preuve. Je n’ai jamais eu l’intention de mettre Pat Saco en prison. Et cela, je l’avais même signifié aux agents de la gendarmerie qui m’ont auditionné pendant plus de deux heures. Je souhaitais que mon honorabilité soit publiquement lavée comme elle a été salie. Aujourd’hui, c’est chose faite. Pour ma part, j’accepte le pardon. J’écrirai au ministre de la justice pour l’informer que nous avons trouvé une solution en famille. Mais il faut que ces agissements qui tendent à jeter l’opprobre sur d’honnêtes citoyens cessent. Pour la cohésion et le bien-être des artistes», a ajouté M. Bandaman.

Une question demeure. Qui a bien pu induire Pat Saco en erreur ? Le chanteur a pourtant affirmé haut et fort se baser sur « un listing de droits généraux que l’actuel PCA, Sery Sylvain » lui a permis de consulter.

imatin.net

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