10202019Headline:

People/ Quand Oupoh Dahier parle de Jésus-Christ : « la plus grande star, c’est Jésus »

Etre une star de cinéma ne peut pas être un blanc-seing pour la gloire éternel. Lui, c’est Oupoh Dahier, il est l’un des acteurs les plus en vogue dans le milieu du 7ème art ivoirien et africain, il l’a compris et a donné sa vie à Christ. Il se nomme le démarcheur de Jésus de Jésus-Christ, le meilleur produit. Sa rencontre avec Jésus a créé un chamboulement dans sa vie et il nous la raconte.

Bonjour, je suis Oupoh Dahier à l’État civil. Dans les différents films que j’ai eu à tourner c’est le nom Oupoh qui a été retenu. C’est un réel plaisir pour moi de partager la grâce que le Seigneur m’a faite en me tendant la main.

Il faut dire que nous étions tous plus ou moins des enfants de chrétiens, puisque mon père et ma mère étaient des chrétiens convertis. Cela ne faisait pas de moi de facto un converti. Nous étions donc des religieux.

On allait à l’église pour la forme. Mais c’est en 2006 que j’ai véritablement rencontré le Seigneur. J’ai un père spirituel, Baka Yao Pierre, qui m’a conduit dans le mouvement évangélique. Il m’a fait comprendre que la vie de religieux n’a rien à avoir avec la vie de conversion qui est une intimité avec le Seigneur.

C’est donc en 2006 que j’ai donné ma vie à Jésus. À partir de ma véritable rencontre avec le Seigneur, Dieu a commencé à mettre de l’ordre dans ma vie. Mon aspect et mon statut ont commencé à changer.

J’ai d’abord laissé ma vie de libertinages et je me suis engagé dans mon mariage. En 2006 je me suis marié avec mon épouse devant le Seigneur et devant les hommes. J’ai réuni ma famille et j’ai commencé à avoir une vie plus responsable. Mais il faut dire que cela n’est pas allé comme sur des roulettes.

J’ai été éprouvé par une maladie qui a presque duré un an. C’est mon père spirituel qui m’a toujours recueilli dans son église et m’a soutenu par les prières pendant les six mois de maladie. J’avais tout perdu, amis et tout.

C’est le Seigneur qui m’a relevé. Il m’a dit : « il faut aller à Lomé », j’ai entendu va au Togo. C’était une lutte permanente. Il faut dire que je suis du genre à contester des pensées qui me viennent à l’esprit et même quand c’est une prophétie qui sonne à mon endroit,

Alors là Dieu n’est plus passé par des intermédiaires. J’ai dit : « tu ne me dis pas d’aller aux États-Unis, au Canada pour me chercher, mais aller au Togo ! ». La voix s’est faite insistante et la troisième fois c’était suivi de menaces qui disaient que je risquais perdre la vie, si je restais ici.

J’en ai fait cas à ma femme qui a dit que si cela vient du Seigneur nous devons obéir. J’ai dit : « s’il faut aller au Togo, il faut que des conditions financières soient remplies ».
Il y avait quelqu’un qui devait me recevoir, sur qui je comptais pour avoir de l’argent. Le Seigneur est intervenu pour que j’aie l’argent pour assurer le transport pour moi et ma femme.
Arrivés à Lomé, la personne qui devait me recevoir désiste. Je suis en plein Lomé sans point d’attache. J’ai dit, tu m’as dit de venir à Lomé, voilà ce qui se passe. Par miracle Dieu a suscité quelqu’un sur qui je ne comptais pas, qui nous a offert gîte et couvert pendant un an.

C’est cette année que Dieu va me conduire dans le camp des réfugiés des ivoiriens au Togo où ma femme a une sœur qui est aussi évangélique. Elle nous a demandé où est-ce qu’on priait, on lui a répondu qu’on priait chez nous. Alors elle nous a fait savoir qu’elle a découvert une église où les gens avaient vraiment la parole.

J’ai dit : sur la terre qui peut avoir la parole que nous ? Elle nous a encouragés quand même à y aller pour voir. Concernant la parole de Dieu, je suis toujours curieux aussi il y avait une certaine insatisfaction en moi, surtout dans ma communion avec le Seigneur.

Il y avait certaines choses que je n’avais pas, il fallait que je les acquière avec le Seigneur. Notamment Je voulais avoir une certaine autonomie et une stabilité spirituelle. Parce que je n’étais pas à l’aise dans ma marche avec le Seigneur. Je n’avais pas d’assurance en fait.

Donc on rencontre ces frères de Winners Chapelle Internationale à Lomé. Alors là ! Le Seigneur m’emmène à un certain niveau et Il me fait comprendre que c’était pour cela qu’il voulait m’amener ici.

Donc je passe trois années avec Winners Chapelle Internationale. Tout change du tout au tout, c’est-à-dire que mon niveau spirituel a fait un bon qualitatif de 10 à 50. Des choses extraordinaires que je rencontrais, la parole de Dieu que je n’avais jamais entendu.

Tout se bouleverse dans ma tête au point même que je ne voulais plus quitter Lomé. J’ai dit voilà la communauté dans laquelle je dois être. Pendant les 3 années, je fais ma formation en leadership et j’obtiens les diplômes des trois niveaux. Au bout de la 3e année le Seigneur me dit une nuit, il est temps de retourner à Abidjan.

J’ai résisté parce que je me sentais bien dans cette communauté. Il m’a dit, c’est moi qui t’ai dit de venir, c’est moi qui te dis de partir. Je vais aller faire quoi à Abidjan, là-bas je n’ai plus trop d’attache. Je vais aller recommencer une nouvelle vie. Le Seigneur insiste et me montre dans un songe un passage de la bible où il est avec Pierre Jan 21 :16.
Le Seigneur demande à Pierre : « m’aimes-tu ? Pais mes brebis ». Alors je dis mais moi j’ai quelle brebis, quels agneaux ? Alors je vais à l’église, je m’ouvre au pasteur résident. Il m’a dit Dieu t’a formé ici ce n’est pas pour rien.

De retour à Abidjan, il faut servir le Seigneur, c’est tout. Il ne faut pas t’assoir avec ce que tu as reçu comme formation à Lomé. J’ai dit OK. Mais je ne suis même pas pasteur comment je vais servir le Seigneur ?

En 2017, je reviens à Abidjan et je faisais jeûne et prières. Entre 3 h et 5 h, le Seigneur communique à mon esprit une idée de communication de Jésus, c’est à dire d’agent commercial de Jésus. Le Seigneur me dit, tu n’es pas pasteur ni apôtre, mais un agent commercial de Jésus. Tu vas vendre Jésus, c’est le produit dont tu feras la publicité.

Il ne m’est pas demandé de faire la publicité d’un gourou ou d’une église, mais la publicité de Jésus. L’image que tu as, il faut l’utiliser pour faire la publicité de Jésus et tu verras si je ne ferai pas parler de toi dans le monde, m’a-t-il dit. Je me disais est-ce que ce n’est pas mon zèle ou un délire personnel qui me poussait ainsi ?

Je suis à Abidjan, 3 mois, 5 mois rien ne se décide et je ne me lève pas pour aller annoncer Jésus. Et un matin le Seigneur m’a dit : « si tu ne te lèves pas, rien ne se fera dans ta vie ».
Un matin j’ai dit à ma femme, le Seigneur veut que je sorte faire son œuvre. C’est comme ça que je me suis mis devant l’hôpital et j’ai commencé à faire la publicité de Jésus. Et c’est comme cela depuis 2016, 2017. J’ai 4 jours dehors par semaine pour le Seigneur ; lundi, mercredi, vendredi et samedi.
C’est le contrat que j’ai signé avec le Seigneur. Et le faisant, Dieu a toujours été fidèle. Je ne suis pas salarié mais Dieu a toujours garanti mon loyer et la nourriture pour ma famille.
Ma rencontre avec le Seigneur m’a canalisé. Je suis du genre fougueux et bagarreur, mais maintenant je suis devenu conciliant au point où même je me demande si je ne suis pas plutôt peureux. J’utilise maintenant ma fougue pour évangéliser.
Le seigneur est maintenant en train de me montrer la vénalité de la vie de star. Aujourd’hui je ne vois pas l’utilité de jouer les stars. Qui est la meilleure star si ce n’est le Seigneur ?
Voilà ce que je voulais partager avec vos lecteurs. Et je prie que Dieu nous fasse la grâce de nous multiplier pour que nous soyons des agents commerciaux du Seigneur Jésus. Il est vrai qu’il est bon de se retrouver le dimanche et de louer le seigneur. Mais le reste du temps qu’est-ce que nous faisons ? Donc il est bon de nous jeter dans la bataille pour gagner des âmes. J’espère que ce témoignage édifiera quelqu’un. Amen.

Ichretien

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