11282021Headline:

Un journaliste clashe Venance Konan : “Vous avez honteusement quitté la tête de Fratmat sans gloire”

Le journaliste Sylvain Guédé Débailly a répondu à Venance Konan à la suite de sa chronique parue dans le journal Fraternité Matin. Selon Débailly, Venance Konan qui a honteusement quitté la tête de Fratmat sans gloire n’est ni une référence, ni cet objecteur de conscience qu’il prétend être.
Moi, c’est sûr et certain, je n’ai pas les connaissances livresques de M. Venance Konan. Mais avoir écrit des livres, avoir été patron de Fraternité Matin n’est ni gage de sagesse, ni gage d’intelligence. Or pour avoir eu ce parcours et cette longue expérience, M. Konan devrait maintenant être notre référence, nous jeunes journalistes. Que non. M. Konan reste toujours l’ombre de lui-même. Vecteur de haine, déni des réalités, diviseur, révisionniste notoire, tronqueur de l’histoire.
Mon problème n’est pas que Venance Konan critique Laurent Gbagbo. C’est son droit, c’est sa liberté. Mais toute critique, pour être belle et acceptable par tous doit être menée avec élégance au sens de Urbain Amoa qui a théorisé l’élégance langagière. Venance est devenu coutumier de ces articles à relent de règlement de compte et c’est déplorable surtout quand il utilise l’organe public de presse pour sa besogne.
Konan est-il une poche de moralité, une instance de validation pour qu’il soit toujours là à brocarder les aînés. Sa piètre gestion des hommes et des finances de Fraternité matin est là pour prouver qu’il n’est ni une référence, ni cet objecteur de conscience qu’il prétend être. Comment un homme qui n’a jamais rien gagné en politique, vomi par ses propres parents de Daoukro aux dernières législatives, tout Dg qu’il était, un homme qui n’a jamais rien créé, que d’être positif, au service de la société, peut-il toujours se mettre au service de la haine ?
Il accuse dans sa dernière chronique parue dans Fratmat, Gbagbo d’adultère alors qu’il en est un champion tout terrain. Il traite Gbagbo de vieillard comme si lui, son destin était de mourir jeune. Non ! Un peu de respect monsieur. Les jeunes générations de journalistes vous regardent et vous lisent. Que voulez-vous qu’elles retiennent de vous ?
Vous, qui, honteusement avez quitté la tête de Fratmat sans gloire, dans la contestation, le dégoût et le rejet de vos administrés. Un peu de respect M. Konan. Gardez votre haine pour vous et ne venez pas noircir les colonnes de notre journal à tous.
Sylvain Débailly
Perle Lola

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