10212017Headline:

Abidjan, les routes sont là mais le développement est absent/ce qui se passe là

 Depuis là qu’est-ce qui a changé véritablement “?, voici une des interrogations qui pend sur les lèvres des abidjanais, à chaque lever de soleil.
Effectivement les promesses sont connues et les réalités sont constatées.
Sauf pour celui qui refuse de voir,Abidjan  a un réseau routier plus moderne. Entre autres, l’échangeur de Marcory, le 3ème pont, l’échangeur de la Riviera 2, les nouvelles voies de la Riviera golf et de la palmeraie, la réhabilitation des routes de Bingerville et l’autoroute de Grand-Bassam et d’Anyama.
En tout cas, au niveau du district d’Abidjan la route a vraiment précédé le développement.

Mais depuis, les accidents de la circulation tuent toujours constamment. Le transport est resté dans sa précarité mortifère. Conducteurs de Gbaka, efforts insuffisants de la Sotra, bagarres à la machette de syndicats sur ces routes de l’émergence pour les communes qui en disposent. Les populations sortent de leur domicile la peur au ventre et retournent essorées quand leur souffle est préservé.

La péroraison de l’émergence arrive à pas d’éléphants mais concrètement rien de vitale n’a changé dans la mégalopole sous-régionale depuis la reprise des séminaires.

Les parents espéraient voir leurs enfants arrivés à Abidjan accueillis avec un gîte comme au temps de l’exemplaire Houphouët. Mais il n’en est rien. Les centaines de milliards investis à l’Université de Cocody n’ont pas permis à celle-ci de mériter sa nouvelle appellation, “Université Félix Houphouët Boigny”. Les enfants des paysans souffrants viennent y poursuivre les travaux champêtres et dormir au clair de lune. Pis, ils ont failli être vidés pour des “jeux”.

Quoi de plus logique puisque le Conseil Café Cacao ne joue pas franc jeu.

Ces longues files serpentées aux inscriptions pour les concours publiques attestent que le venin du chômage sévit.

A Abidjan, la cherté de la vie est restée un supplice.” Tu veux tu achètes, tu veux pas tu vas au village” dit l’adage.

Les cautions et les loyers demeurent exorbitants malgré la nouvelle loi votée, les CHU deviennent l’antichambre des cimetières à défaut de prières.

Il faut prier si tu es pauvre et si tu es riche il faut amasser sans pitié à Abidjan.
Ainsi l’enjeu est de tirer son épingle personnellement quelques soit le crime sacrificiel. Déterminés les “bonbons pasteurs”, les brouteurs sévissent sur le goudron d’Abidjan et giflent les piétons trop lents.

Les ânes sont déguerpis, sans suivi. Bien évidemment, ils récidivent et les locations de bulldozers grossissent. Cependant la “Grande ménagère” rassure que ce tapage sera efficace si les joues de son portefeuille grossissent.

Dans l’éducation, quand ça chauffe, la masse n’épargne aucune classe et personne ne fait cours.

Sans-abri et mendiants envahissent le Roi du Maroc en pleine commune présidentielle…
Symptomatique décibel !

Comment des enfants peuvent semer l’insécurité à Abidjan depuis cinq ans, au point de s’étendre sur l’intérieur du pays ? Même les années de couvre-feu n’étaient pas aussi tristes en solutions.

C’est “une escroquerie” mais et ce qui se passe là ?
Interdisez et exigez aux entreprises de payer vous venez voler grâce à vos ailes.

Agribusiness en haut, Maca avec pain pour les politiques,Abidjan “ça tire” sur la corde de la paralogie ou de la perfidie et “c’est dans ça nos enfants se tournent vers la drogue” ou bien émergent les grosses fesses et les “grossesses” polaires.

Voici “ce qui a véritablement changé depuis là”!

Saxum, Abidjan

koaci

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