05242018Headline:

Côte-d’Ivoire: 600 policiers et gendarmes réclament toujours leurs 12 millions de Fcfa

Lettre ouverte

Tant que les autorités vont déplacer les problèmes au lieu de les résoudre définitivement, les ivoiriens assisteront toujours à ces genres d’événements malheureux. Il n’y a pas d’indiscipline dans l’armée mais ce sont les autorités ivoiriennes même qui créent l’indiscipline.

DANS L’ARMEE
Les problèmes sont toujours déplacés au lieu d’être résolus. Il faut que le gouvernement règle le problème de primes de 12 millions des militaires et les 600 policiers et gendarmes qui n’ont pas encore rien reçu. Sachez que les 8400 et les 600 sont les mêmes, alors tant que ces primes ne sont pas payées il y aura toujours des soulèvements dans l’Armée. Le Minidef doit régler impérativement les problèmes des primes des services pour encourager nos forces à travailler. Les gens vont dans des services qui sont payés et ne perçoivent rien. Les supérieurs doivent savoir que les éléments sont leurs collaborateurs et aussi des pères de famille et non des esclaves. Sans élément il n’y a pas de chef.
Dans l’Armée quand un groupe est frustré ça envoie des conflits. Les autorités créent l’indiscipline qu’ aujourd’hui l’armée est politisée. Certains ont des parrains et sont zélés. Le président de la République, chef suprême des armées ne doit pas rester différent. Il faut investiguer dans le milieu pour savoir ce qui se passe, le budget de l’armée augmente chaque année, les ministres se succèdent mais, les mêmes problèmes existent toujours. Sans la sécurité il n’y a pas d’économie…

LE CAS AMOUDE
Amoudé est un ex-combattant, ancien élément du Colonel Shérif Ousmane n’ayant pas pu intégrer l’armée. Sa rivalité avec les militaires s’explique par le faite qu’il était l’homme de main de l’actuelle ministre de la Défense depuis le ministère de l’Intérieur. Lorsque le CCDO a été installé à Bouaké, Amoudé a été nommé comme le dirigeant alors qu’il n’est pas militaire, policier ni gendarme mais plutôt un civil qui doit commander une unité d’intervention alors qu’il y a beaucoup d’officiers à la Gendarmerie à la Police et dans l’Armée qui pouvaient dirigé l’unité. Ce qui signifie que les autorités n’ont pas confiance en nos forces et on appelle ça de la frustration. Amoudé a donc recruté ces bons petits avec lui et formant un groupe au sein du CCDO qu’il surnommant « les 19 ». Leur groupe était détaché des autres éléments du CCDO et avait leurs propre armement et véhicules. « Les 19 » étaient payés par le Minidef et recevaient les ordres de lui. Ils ne respectaient pas les autres unités. Quand on est coaché, on pense qu’on est intouchable. Amoudé envoyaient souvent de forces informations pour avoir de l’argent, de vrais raquetteurs. Et lors de la manifestation des démobilises à Bouaké, ce sont eux qui avaient tiré sur eux occasionnant 04 morts. Trop de zèles dans la ville. Comment pensez-vous qu’une milice soit attaquée par les militaires sur lesquels « les 19 » racontaient les bêtises pour avoir de l’argent soit défendu ceux sur qui on a pas confiance? Amoudé devait savoir qu’il était exposé mais l’excès de zèles…

NN

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One Response to "Côte-d’Ivoire: 600 policiers et gendarmes réclament toujours leurs 12 millions de Fcfa"

  1. Armel says:

    Nombreuses fautes de grammaire et d’orthographes malheureusement.

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