10172017Headline:

Côte d’Ivoire: Banques, Assurances, transferts… : Des usagers courent de graves risques de perdre de l’argent/ce qu’il faut savoir

Les usagers de banques, d’assurances, d’agence de transfert d’argent courent de graves risques de perdre de l’argent.

‘’ Un monsieur a rempli un formulaire de retrait d’argent. Le banquier lui renvoie la demande pour confirmation du numéro de compte dans lequel l’argent sera viré. Il se trouve qu’un troisième acteur l’intercepte et donne le numéro d’un autre compte. Il reçoit alors l’argent’’, a expliqué à des journalistes, Bertin Djaha, Directeur général de Dkb solutions Sa, à la Riviera 2, en face de la paroisse catholique, Sainte Famille, le vendredi 8 septembre 2017. Selon lui, cela peut arriver à tous ceux qui font des transferts d’argent et ceux qui contractent des Assurances. Pour éviter ce genre de situation, il faut épouser l’ère de la dématérialisation des pièces.

 

‘’Si au niveau de la banque, il y avait un certificat électronique des données, cela ne serait pas arrivé, on aurait tout de suite su qu’il y a un intrus dans le réseau. Le certificat électronique est assimilable à une carte d’identité numérique permettant d’attester avec certitude de l’identité d’une personne. Il permet de signer des documents numériques en ayant la garantie que l’identité du signataire est reconnue sans aucune ambiguïté, ni contestation. Il y a également la signature électronique qui a pour seul objectif de démontrer à un tiers que le document a été approuvé par une personne identifiée. Tous les services publics et privés doivent se lancer dans la dématérialisation. Doing Business l’exige’’, a noté Bertin Djaha dont la société a reçu de l’Autorité de régulation des télécommunications de Côte d’Ivoire (Artci), en même temps que deux autres structures, l’agrément de prestataire de services de certification électronique (Psce).

Cela, en application de la loi n°2013-546 du 30 juillet 2013 relative aux transactions électroniques et du décret d’application n°2014-106 du 12 mars 2014 fixant les conditions d’établissement et de conservation de l’écrit et de la signature sous forme électronique. ‘’Les gens vendent en ligne sans certificat électronique. Alors que nous savons que beaucoup de faux documents circulent sur Internet. Beaucoup de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme peuvent se faire si l’on n’y prend garde’’, a attiré l’attention des acteurs de médias, Bertin Djaha qui a plus de 23 ans de pratique.

Selon lui, le S à la fin de http et le cadenas, prouve qu’un site Internet est sécurisé. ‘’ Il ne faut pas visiter n’importe quel site’’, a-t-il conseillé. Notons que pour la signature électronique, il faut le document en question, un logiciel ou un service en ligne de signature électronique et une identité numérique vérifiée ou un certificat électronique.

Dominique FADEGNON

linfodrome

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