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Prêt du Congo à la Côte d’Ivoire, Adjoumani au FPI : « Je préfère les 100 milliards du Congo aux armes d’occasion achetées à prix d’or en Afrique »

adjoumani

Dans une déclaration dont copie nous est parvenue ce mercredi 13 novembre 2013, le ministre de la Production animale et des ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Ajoumani a répondu au Front Populaire Ivoirien (FPI), qui s’était insurgé contre le prêt de 100 millairds fait à la Côte d’Ivoire par le Congo

Que ne fut notre surprise, après avoir parcouru le communiqué boiteux du Fpi qui entre dans tous ses états, parce que, selon ses propres termes, « la Côte d’Ivoire a osé emprunter de l’argent au Congo Brazzaville, un pays qu’il estime plus pauvre qu’elle ». Que de paradoxe ! En réalité, un pays pauvre, en aucune façon, ne peut prêter son argent à plus riche que lui. Tout laisse croire donc que les frontistes sont des ignorants qui s’ignorent et qui s’inscrivent dans une pure aberration, pour camoufler la gestion catastrophique qu’ils ont pratiquée pendant les dix ans de leur règne.

En effet, lorsque nous plongeons un regard critique sur le communiqué, nous sommes en droit de conclure que c’est le vice qui poursuit la vertu. Sinon comment comprendre que de l’argent placé sous forme d’emprunt obligataire puisse susciter tant de critiques de la part des refondateurs qui, visiblement aveuglés par les réalisations du régime Ouattara, tentent vainement d’intoxiquer et de manipuler encore les Ivoiriens.

Dieu merci, nous nous rendons compte qu’ils sont tout simplement rattrapés par les dix  longues années de mensonges, d’ineptie et d’incompétence absolue. Ils oublient même avoir bradé  les intérêts nationaux au profit des multinationales, rien que pour assouvir leurs besoins personnels (comme le leur a rappelé Mamadou Koulibaly, leur ancien camarade). Et, en la matière, les exemples sont légions. Je suis convaincu que par réminiscence, s’ils sont honnêtes, ils voient défiler dans leur esprit tout le tort qu’ils ont causé au peuple ivoirien. Mais, ce qu’ils doivent savoir, c’est que le président Alassane Ouattara  travaille sans relâche à parcourir les quatre coins du monde pour relancer la locomotive Ivoire sur les rails du développement et du progrès. Il s’attèle même, en bon père de famille, à raccommoder les morceaux des relations internationales réduites en lambeaux par le régime de la refondation. En d’autres termes, il travaille d’arrache- pied pour redorer le blason de notre pays laissé méconnaissable par le Fpi.

Au cours de ses voyages, le président renoue avec les anciennes amitiés et en crée de nouvelles. Tout cela pour booster l’économie nationale rendue exsangue par Gbagbo Laurent et le FPI à cause de leurs pillages systématiques des deniers publics. Sous leur gestion, les Ivoiriens étaient hélas habitués à voir l’argent du pays s’envoler loin des rives de la lagune Ebrié. Ils ont assisté, impuissants, à leur appauvrissement dans les frasques indescriptibles des jouisseurs de la refondation qui s’offraient des villas des nababs et autres vanités hors prix, alors que le peuple criait famine.

Cette Côte d’Ivoire que le président de la République et son gouvernement tentent de faire oublier, était celle des délocalisations, de l’arnaque des entrepreneurs par la bande des copains et des coquins, du chômage endémique de la jeunesse diplômée, des agoras de la tchatche et de la floraison des lieux de jouissance.

Or, voilà qu’Alassane Ouattara, à peine élu avec brio au grand dam des frontistes, retrousse les manches et cherche partout où cela est possible, des soutiens financiers pour relancer la machine économique tombée en léthargie. Mieux, au lieu d’envoyer l’argent à l’étranger, c’est plutôt l’étranger qui décide de venir investir dans notre pays. En termes plus simples, la confiance des investisseurs est revenue.

Ainsi donc, pour financer ses promesses de campagne et soulager les Ivoiriens miséreux sous la refondation, le président Alassane frappe à toutes les portes du gotha financier mondial et donne un réel contenu à la coopération Sud-Sud. C’est ainsi qu’un emprunt de 100 milliards de francs CFA a été contracté récemment avec la République sœur et amie du Congo Brazzaville et d’autres en cours de concrétisation avec plusieurs autres pays, afin de soutenir la croissance.

Si le ridicule tuait, nos frères du FPI se seraient donné la mort. Car ceux qui se présentaient comme les champions du panafricanisme et se proclamaient ennemis jurés de la Françafrique, sont devenus des fervents partisans de la coopération Nord-Sud tant décriée. Pour eux, c’est une hérésie de voir la Côte d’Ivoire réaliser des transactions économiques avec d’autres pays africains. Ils sont tristes de constater que ces pays amis du Sud veulent, à leur tour, acheter le cacao ivoirien ou son pétrole dont la qualité est reconnue. Et pourtant, c’étaient les mêmes refondateurs qui allaient acheter des armes d’occasion (sukhoïs, orgues de Staline etc.,), recruter des mercenaires dans certains pays africains. Ils veulent même nous faire croire qu’au lieu d’attirer les capitaux étrangers à injecter dans notre économie, que c’était mieux  d’acheter de fausses usines à 100 milliards de francs, comme ce fut le cas aux USA de l’usine fantomatique de Fulton.

Les Ivoiriens sont désormais fixés ; ils savent qu’ils ont été nourris de mensonges pendant dix ans par les vendeurs de chimères. Ils savent aussi, preuves à l’appui, que le président Alassane Ouattara et son Gouvernement travaillent pour le bonheur de tous avec des hommes et des pays de bonne volonté. Ils sont avertis que la coopération Sud-Sud n’est plus un vain mot avec lequel l’on se gargarise au pays de Félix Houphouët-Boigny car, Alassane Ouattara la concrétise avec des échanges gagnant-gagnant. Ils sont aussi fiers de voir une structure du Port Autonome d’Abidjan solidement implantée au Burkina Faso et au Mali, ou de savoir que des hauts cadres ivoiriens sont sollicités dans certains pays du continent pour apporter leur expertise. Ce sont là des signes tangibles de la crédibilité retrouvée de la Côte d’Ivoire sur la scène africaine et internationale.

Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire est devenue une meilleure destination pour les affaires. Certains observateurs avouent même qu’en moins de trois ans après la débâcle électorale et militaire des refondateurs, notre pays est considéré comme la Suisse de l’Afrique où l’on vient investir son argent en toute confiance. Mais que peut-on faire pour ramener à la raison des gens qui s’obstinent à ne voir que du noir et qui continuent de faire l’éloge de leurs calamités qui ont endeuillé les Ivoiriens ? Naturellement, l’argent travaille à construire des ponts, des autoroutes, des universités, des hôpitaux et à donner de l’eau aux populations etc., etc., mais ne circule pas dans les maquis d’Abidjan et dans les nombreuses festivités des jouisseurs de la refondation. C’est là toute la différence entre hier sous la refondation et aujourd’hui avec les houphouëtistes. En d’autres termes, le diable que nous avons connu dans  le passé a beau changer, jamais il ne peut  devenir un ange pour chercher à diriger la Côte d’Ivoire à nouveau.

Quoiqu’il en soit, de ces refondateurs, rien ne nous surprend. Hier, c’étaient les 12 chantiers de l’éléphant d’Afrique du président Bédié qu’ils brocardaient, aujourd’hui, c’est au tour du président Alassane d’être la cible de leurs attaques futiles et sans discernement ; heureusement, le peuple mature ne les suit plus. Il est plutôt conscient des nombreuses réalisations du régime Ouattara dont le seul souci est d’œuvrer au bien-être des populations qui savent désormais distinguer le vrai de l’ivraie.

Le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, membre du Comité Exécutif du PDCI-RDA

NB : La titraille est de la rédaction

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