09222018Headline:

Séminaire mensuel du CIRES: La Culture du riz en Côte d’Ivoire au menu

Présidé par Dr N’Guessan Coffi, directeur adjoint chargé de la recherche, le deuxième séminaire du Centre de recherche économique et social (CIRES) de l’année 2018 s’est tenu, le jeudi 21 juin 2018 au sein de ladite structure avec pour thème “la culture du riz en Côte d’Ivoire”.

Pour le second séminaire du Centre de recherche économique et social (CIRES), c’est la culture du riz en Côte d’Ivoire qui était cette fois au menu. Présidé par Dr N’Guessan Coffi, ce séminaire s’est déroulé, le jeudi 21 juin 2018 au siège dudit centre avec quatre (4) présentations. A savoir ”Analyse économétrique de l’offre du riz local en Côte d’Ivoire”, ” Impact économique des variations climatiques sur la riziculture en Côte d’Ivoire”; ”Impact de la crise socio-politique sur les rendements rizicoles au Nord et à l’Ouest de la Côte d’Ivoire” et ”Incitation à la production et compétitivité des systèmes de production de riz en Côte d’Ivoire”.

Lors des présentations, il a été indiqué que le riz est la quatrième denrée vivrière en Côte d’Ivoire. Cependant, la production nationale est loin de couvrir la consommation alimentaire du pays. Ce qui justifie la croissance de l’importation du riz en Côte d’Ivoire.

Ainsi, les présentateurs ont révélé plusieurs facteurs liés au déficit du riz dans ce pays. Entre autres: les perturbations climatiques caractérisées par de fortes irrégularités interannuelles et spatio-temporelles des pluies, le fait d’avoir affaire à des petits paysans qui font usage de matériels et techniques rudimentaires, alors que ceux-ci rencontre des difficultés à entretenir leurs parcelles dès lors que la superficie mise en valeur s’agrandit, etc.

Plusieurs recommandations ont été faites pour palier le déficit. Selon les séminaristes, l’Etat doit intervenir vigoureusement par l’intermédiaire des structures d’assistance en vue d’apporter un appui véritable aux riziculteurs et’espérer atteindre l’auto-suffisance d’ici 2020. Il est aussi question de doter les organisations rizicoles de matériels agricoles, de susciter des formations à l’endroit des riziculteurs visant à renforcer leurs capacités pour la maîtrise des techniques modernes de production, d’inciter les agriculteurs à l’usage des semences améliorées qui ont des rendements supérieures aux variétés traditionnelles,etc.

 

 

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