10212017Headline:

Zone CFA: Présentation de la nouvelle monnaie en remplacement du Franc CFA en Décembre 2018

Point 1 : Délimitation de la nouvelle zone monétaire :

La monnaie qui remplacera le Franc CFA: Ce sera une monnaie commune à tous les pays africains
utilisant le CFA actuellement. La Guinée Conakry sera elle aussi approchée pour fusionner dans cette
zone monétaire. Ce sera une monnaie communautaire qui occasionnera la fusion de la BCEAO et de
la BEAC. Nous aurons donc la nouvelle banque centrale dénommée CBA Central Bank of Africa (Tous
les noms des institutions nouvelles à naitre seront en Anglais car l’abandon de la langue française
pour l’Anglais d’abord et par la suite pour une ou des langues Africaines sera le combat juste après
l’abandon du Franc CFA).

Point 2: Centralisation des Réserves de Change :

La nouvelle banque centrale jouera le rôle actuel joué par la France et le Trésor Français. Tous les
paiements et recettes externes se feront directement à la nouvelle banque centrale qui gardera ses
réserves de change en Afrique. Elle sera aussi chargée d’effectuer directement les paiements aux
pays étrangers correspondants à nos importations.

Point 3: Constitution des membres de la Banque Centrale et Rotation du poste de Gouverneur :

Chaque pays aura au moins deux représentants à la Central Bank of Africa. Ces deux représentants
seront choisis par chaque pays sur appels à candidature avec l’organisation d’un recrutement par le
gouvernement et l’organisation du deuxième recrutement par l’Assemblée nationale.
Les votes au sein du conseil d’administration seront faits à la simple majorité. Il y aura rotation du
poste de gouverneur entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique Centrale chaque 2ans. A chaque fois que
le Gouverneur sera ressortissant de l’Afrique de l’Ouest, le Vice-Gouverneur sera originaire de
l’Afrique Centrale. Il n’y aura pas construction de nouveaux sièges. Les sièges actuels seront utilisés.

Point 4: Le nom de la nouvelle monnaie :

Du nom de la nouvelle monnaie, le mot Franc n’y apparaitra plus. Les propositions telles que Cauris,
Afro, Cica, ou autres seront faites et nos chefs d’Etat pourront voter pour le choix définitif d’un nom
lors du sommet de l’adoption de l’accord politique sous régionale pour l’instauration de la nouvelle
monnaie.

Point 5: Présentation des coupures :

La nouvelle monnaie aura pour grande coupure un billet de 100Unités. Rappelons que la plus grosse
coupure de Dollars US, de RMB Chinois font 100, 500 pour l’Euro et 50 pour le Ponds Britannique.
C’est seulement chez nous on trouve jusqu’à 10mille unités de notre monnaie sur une seule coupure.

Nous utiliserons également des centimes comme pour les Américains. Au départ, la valeur
de notre monnaie sera décrétée égale au Dollars américain. La nouvelle monnaie Cedis Ghanéenne
fut établie égale au Dollars US en 2007 en parité égale. Il nous suffira de dire que l’obtention d’une
unité de la nouvelle monnaie se fera contre environ 600FCFA (le cours du dollar au moment de la
conversion) lorsqu’on procédera aux changes avec les populations. Les motifs seront plus avec des
images d’industries de production et de visages de leaders Africains. Thomas Sankara, Sylvanus
Olympio, Kadhafi et autres pourraient y figurer.

Point 6: Garantie de la convertibilité et de la transférabilité.

Le fonctionnement sera analogue au système actuel, les commerçants, les importateurs rendront
leur coupure de la nouvelle monnaie pour se voir transférer des devises étrangères dans les pays de
leurs choix.

Point 10 : Stabilisation de la valeur de la nouvelle monnaie

Nous utilisons 50% de nos recettes externes actuellement en paiement au trésor français pour
garantir la parité fixe du FCFA avec l’Euro, mais, pas avec le Dollars US. Nous utiliserons aussi avec la
nouvelle monnaie ces même 50% de nos recettes externes pour garantir la stabilité de la nouvelle
monnaie au travers exclusivement des investissements industriels. Une liste non exhaustive des
entreprises qui seront installées par le financement de la Central Bank of Africa est au-dessous de ce
document. La Central Bank of Africa fera une répartition de ces investissements par pays et
attribuera les allocations budgétaires nécessaires. Ainsi, certains pays deviendront importateurs de
matières premières comme le coton des autres pays, pour en devenir des fabricants de vêtements.
Ce système permettra l’augmentation des échanges intra-communautaire.
Les besoins de consommation et la vie de nos pays va continuer avec les autres 50% de nos recettes
externes habituels et les mobilisations de ressources internes.

Point 11 : Critères de convergence et établissement de politiques de développement communes :

La nouvelle monnaie permettra l’instauration de politique de développement commune, de
politique agricole commune (l’Afrique pourra enfin subventionner ses agriculteurs -subvention
impossible actuellement car l’argent devant servir à subventionner doit venir de l’étranger, ce qui ne
sera plus le cas quand nous fabriquerons notre propre monnaie). Nous devrons aussi asseoir une
politique d’industrialisation commune, et avoir des visions à long terme. Des standards Afro seront
établis comme dans la zone Euro avec les standards européens.
Nous limiterons les investissements étrangers et ferons un audit de la dette de chaque pays
immédiatement après la fin du FCFA. Ainsi, nous saurons comment rembourser cette dette avec nos
productions industrielles.
La nouvelle monnaie par laquelle nous allons remplacer le CFA sera la monnaie du développement
industriel de l’Afrique, la monnaie qui permettra à la Banque centrale d’obliger nos banques
habituelles de faire des prêts à 1% de taux d’intérêt contre 13% actuellement. Ce sera la monnaie
qui mettra fin à l’émigration clandestine vers l’occident. Ce sera la monnaie qui mettra fin au
chômage de masse chez nous.

Point 12 : Dotation de la masse monétaire par pays :

Chaque pays aura une dotation monétaire équivalente au total de ses exportations, ses prêts et dons
internationaux. A cela s’ajoute les crédits d’implantations industriels, et crédits de construction
d’infrastructures et de consommation si possible. Ce n’est pas parce que tous ces pays seront dans la
même zone que l’on utilisera les fruits du travail d’un pays pour donner à un autre pays. Ainsi, les grands pays n’ont rien à craindre des petits pays, et les petits pays n’ont également rien à craindre

des grands pays.

ERIC K. ALOVOR

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