09232020Headline:

2 Plateaux: des burkinabés agressent des prostituées et les oblige à coucher avec eux

B. Yacouba, 20 ans, mécanicien, S. Nam, 21 ans, sans job fixe, tous deux Burkinabés, et le Malien K. Mamadou, qui lui est veilleur de nuit, sont dans de beaux draps. Ils ont été arrêtés, avec en leur possession des armes blanches.

Nos sources informent que dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 décembre 2014, les trois hommes ont la libido brûlante. Il leur faut forcément la satisfaire. C’est tout à fait leur droit. A cet effet donc, ils s’orientent vers les « femmes sans propriétaires ». A savoir, les filles de joie. Ils quittent donc leur quartier de la « Riviera-Palmeraie » et se retrouvent aux 2 Plateaux. Précisément, à la Rue des Jardins.

Il est environ 1h du matin. Là, dans les environs d’un restaurant vietnamien, les trois amis approchent des catins dans la pénombre. Ils expriment à ces dernières, leur volonté de profiter de leurs charmes. Les prostituées n’y voient aucun inconvénient. Mais seulement, elles exigent d’être payées d’abord. C’est la règle dans le milieu, pour éviter de se faire flouer par des clients véreux.

Mais à la vérité, les trois hommes sont sans le sou. Ils ont tout simplement voulu ruser avec les putes. Et comme leur stratagème n’a pas marché, ils optent pour la violence. Ils sortent donc des armes blanches et exigent des filles de joie de les suivre un peu plus en profondeur dans l’obscurité, afin d’assouvir leur désir. Mais leurs interlocutrices sont des dures à cuir. Il s’en suit alors une violente bagarre qui attire l’attention d’une patrouille de police. Les trois amis tentent de s’enfuir, mais ils sont très vite neutralisés par les agents des forces de l’ordre.

Fouillés, il est découvert sur eux des couteaux de cuisine. Et que font-ils avec ces objets tranchants ? Yacouba le « mécano » et Nam le sans job fixe répondent que les couteaux servent à leur propre protection. Vu, à les en croire, qu’ils travaillent dans des lieux très reculés d’où ils descendent très tard. Alors, c’est pour faire face à d’éventuelles agressions, qu’ils se munissent de ces couteaux. C’est aussi la même version que tient le veilleur de nuit. Mais chez les prostituées, est-ce leur lieu de travail ? Cette question des flics paraît une véritable colle pour les trois gaillards qui, vraisemblablement, mentent. Ces couteaux servent plutôt à des agressions comme celle sur laquelle ils ont été surpris. Tous trois sont conduits et gardés à vue au commissariat de police du 30ème arrondissement.

 

Madeleine TANOU

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