06262017Headline:

Adjamé attention :Une femme se fait voler son bébé en pleine gare routière

Dame A. Rosalie, jeune mère d’une trentaine d’années, n’en finit pas de pleurer. Le bébé pour lequel elle a sué sang et eau, lui a été volé. Sa douleur, de toute évidence, est indescriptible.

Pour les faits, nos sources indiquent que, précédemment, dame A. Rosalie, simple ménagère, met au monde, un bébé de sexe masculin. Même si elle est en proie aux difficultés de la vie, son nourrisson suffit largement à son bonheur. De quoi s’agit-il exactement ? A en croire nos sources, cela fait maintenant quatre mois, que la bonne dame a accouché de son beau petit garçon. Elle brûle à présent d’envie d’aller partager avec les siens, sa joie d’avoir agrandi le cercle familial. Et cette occasion lui est donnée par la fête chrétienne de la nativité. Il lui faut rejoindre les membres de sa famille biologique, dans une localité de l’intérieur du pays. Alors, le samedi 24 décembre 2016, toute heureuse, elle débarque à la gare routière à Adjamé, à l’endroit où attendent les véhicules desservant sa destination. Il y a du monde, et il faut faire la queue, pour arriver au guichet où acheter son ticket.

La voilà donc dans le rang de clients qui avancent péniblement. La chaleur est difficile à supporter par ses mômes. A savoir, l’aîné qui n’a que quelques années, qu’elle tient par le bras, et le nourrisson. Les deux gosses se mettent à pleurer en même temps. La charge est énorme pour la jeune maman. Alors, pour l’aider plus ou moins, la dame dans le rang, et qui la suit directement, lui propose de lui remettre son bébé de quatre mois. Le temps que A. Rosalie arrive au guichet, et se procure son ticket. La ménagère n’y voit pas d’inconvénients. C’est même très bien pour elle. Beaucoup plus tard, la voilà qui parvient à se procurer enfin son ticket qui lui donne le droit de s’installer dans l’un des cars de transport, en train de charger. Mais avant, elle tient à dire infiniment merci à la dame à qui elle a remis son bébé. Mais stupeur ! Cette dernière n’est plus dans le rang. Elle s’informe auprès des autres voyageurs qui lui répondent qu’ils croyaient tous, que la femme en question était sa parente. Et d’ajouter, qu’il y a bien longtemps déjà, que celle-ci s’est extirpée du rang. Comme folle, A. Rosalie court dans tous les sens, à la recherche de la dame portée disparue. En pleurs, elle écume tous les coins et recoins de la gare, à la recherche de la bienfaitrice dont elle se convainc à présent, de ce qu’elle n’était qu’une vulgaire voleuse d’enfant. Pleurant toujours et criant à perdre haleine, la pauvre jeune mère, qui pensait brandir aux siens son bébé comme un trophée, est complètement affalée. Que dire à ses parents qui attendaient de toucher son nouveau-né ?

Tout cela meurtrit, A. Rosalie. Finalement, sur conseil de personnes à la gare, touchées par son drame, la ménagère se résout à se rendre à la police où elle dépose plainte. A ses côtés, son autre enfant ne supportant pas la douleur de sa génitrice. Que reste-t-il à faire à ce dernier ? Sinon qu’accompagner sa maman, dans ses terribles lamentations et son concert de pleurs. Scène triste. Scène pitoyable.

linfodrome

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