02032023Headline:

Affaire étudiant pendu: un docteur en criminologie se prononce

content_imageJe suis de loin l’histoire de ce jeune homme qui se serait suicidé dans la nuit du vendredi 13 janvier et qui aurait laissé une lettre dans laquelle il présenterait des excuses à ses parents pour quelque chose qu’il aurait fait, privilégiant et renforçant ainsi la thèse du suicide chez le commun des mortels.
Nous estimons qu’il faut aller au-delà des propos journalistiques. Dans cette affaire, les pièces à conviction abondent et surabondent Dieu merci d’ailleurs.
Parmi ces pièces, nous avons :
1-La supposée LETTRE si elle existe vraiment, avec des analyses graphologiques , nous permettra de savoir si elle est vraiment de la victime dont on peut trouver les écrits (cours, feuilles de compositions…)
2-Le lieu de la pendaison (le bâtiment U de l’UFHB qui n’est pas un bâtiment dortoir).
3-Le process de pendaison qui est assez particulier et original car en analysant les images, la pendaison a lieu de l’intérieur de la salle par la fenêtre vers l’extérieur. Si tel est le cas, la victime a cherché très loin, ce qu’il pouvait exécuter tout près. Le clair des pendaisons a lieu aux arbres dans les environnements arborés comme l’environnement de l’Université de Cocody.
4- La victime a ôté ses vêtements pour rester en culotte avant de se pendre. (Chose pas commune aux scènes de pendaison)…
Je m’arrête à ces 4 points pour dire à ceux qui sont chargés d’élucider les conditions de cette mort, de ne pas céder à la paresse intellectuelle et classer l’affaire comme un suicide sans toutefois la creuser scientifiquement en interrogeant aussi et surtout la famille de la victime sur la chose dont était culpabilisée la victime Diabagaté Ibrahim.
Qu’Allah lui fasse miséricorde ! Amine”
Melchisedeck

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