08192017Headline:

Affaire “un magistrat abat un jeune homme” : Les révélation d’un autre témoin oculaire: «Le jeune se croyait… »

Affaire

Un témoin oculaire de l’assassinat dans la nuit du 24 au 25 décembre du jeune Malick par un Juge ivoirien, au sein de la cité lycée technique à Cocody, livre une semaine après une autre version des faits. Un peu différente de celle qui a été jusque-là véhiculée.

C’est qu’au retour d’une randonnée de la fête de Noël, que le juge Kouassi Placide devance sa fille et son jeune frère. Il rentre à son domicile à Cocody Lycée Technique. Pour lui ses poulains n’allaient pas mettre du temps pour rejoindre le domicile maison familiale. Mais à sa grande surprise ils excédent largement le temps promis. C’est ainsi qu’il juge décide d’aller à leur rencontre.

Bruce T. O. un des compagnons de la victime, qui dit être un témoin peut alors nous livrer ce que qu’il a vu et entendu lorsque le juge a rencontré sa famille : «J’étais à 50 mètres de l’action, dit-il, et la fille du juge disait qu’il ya un monsieur en jaune qui les empêche de rentrer. Il faut dire que les jeunes qui sont tous du quartier lui en voulaient terriblement au neveu du juge qui s’appelle Innocent. Ils lui reprochent son manque de courtoisie envers les autres jeunes du quartier. Ils disent qu’il était impoli, arrogant et hautain.

Ensuite les quidams excités l’ont giflé. J’ai essayé de m’interposer mais j’ai été rué de coups. Ils étaient une quinzaine, ils nous ont lynché, ils en voulaient au magistrat. Moi j’ai crié pour dire que ce Monsieur est magistrat de ne pas le toucher. Mais ils se sont rués vers lui et il a tiré en l’air pour les dissuader. Mais ce tire de sommation n’a pas diminué l’ardeur des jeunes gens d’en découdre avec lui.

Les faits ce sont déroulés aux abords de la route qui part de la voie principale vers la cité où loge le juge. Mais l’un des agresseurs qui se croyait invulnérable a suivi le juge jusqu’à dans les escaliers pour ensuite lutter l’arme avec lui jusqu’au rez-de-chaussée de l’immeuble. Lors de cette altercation entre eux, le jeune homme a été atteint accidentellement».

Selon ce témoin, il ne serait pas mort sur le champ. C’est plus tard à l’hôpital que Malick Ouattara aurait rendu l’âme. Les marques du sang séché étaient encore visibles au rez-de-chaussée de l’immeuble où vit le juge Placide.

Et cet endroit servait encore de lieu de recueillement aux jeunes de la cité. Des bougies sont allumées en permanence pour commémorer sa mémoire, lors de notre passage ce weekend de janvier 2015.

Cette affaire continue de faire grand bruit dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan. Il y a toujours un mystère dans cette affaire. A suivre…
JC DELI

Autre Presse

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