09202018Headline:

Anyama: Un acte d’une cruauté innommable, comme seuls savent en poser les sadiques et autres monstres, une fillette de 6 ans violée et tuée à la machette.

Un acte d’une cruauté innommable, comme seuls savent en poser les sadiques et autres monstres, a été commis dans la zone d’Anyama. La victime de cette barbarie, digne des sauvages de l’ère du mythe de la caverne, est une innocente môme. La petite Mariam K., âgée seulement de 6 ans.

En effet, des informations reçues de nos sources, on apprend que, tôt le matin du dimanche 9 septembre 2018, Y. Traoré, un ouvrier, part de son domicile, situé à la périphérie de N’Dotré, pour se rendre à son lieu de job. A savoir le chantier de construction du stade olympique, où il honore un contrat qui lui permet de faire valoir ses compétences et de gagner du fric. Son domicile, faut-il le signaler, est situé à quelques encablures seulement de son lieu de job. Il est imité par sa jeune femme qui, elle aussi, va vaquer à ses occupations.

Seule donc reste à la maison, la petite Mariam, la sœur cadette de la maîtresse des lieux. C’est seulement dans l’après-midi que le couple rentre retrouver sa protégée. Et chaque fois, c’est la femme qui la première regagne le domicile conjugal. Surtout, pour préparer le repas du soir. En clair, quand les conjoints ne sont pas là, en leur temps d’absence, c’est la petite Mariam qui, en quelque sorte, tient la maison.

Hélas, c’est là que le péril de la gamine, abandonnée toute seule à la maison, va arriver. Un ignoble individu va transformer la solitude de la fillette, en une très belle aubaine.

En effet, poursuivent nos sources, nous sommes à présent dans l’après-midi de ce dimanche-là. Lorsque la femme de l’ouvrier rentre à son domicile, elle tombe sur une terrible scène. Sa sœur cadette, la petite Mariam, gît au sol, dans une mare de sang et sans vie.

Et des indices clairs, qui ne laissent point place au doute sur le fait que sa mort est loin d’être naturelle, sont observés. C’est une mort violente. Un crime, pour être plus précis. En effet, la pauvre gosse est ligotée des pieds et des mains, avec ses propres vêtements. Au visage, elle porte deux horribles ouvertures, vraisemblablement faites à la machette.

De par ses cris, apprend-on, la dame éplorée ameute l’entourage. Et son mari, rapidement informé, débarque lui aussi à la maison, en toute vitesse. La police immédiatement alertée, des agents arrivent sur place, en compagnie d’un médecin, du service de santé urbain d’Anyama. C’est cette doctoresse qui, à l’examen du corps, fait une révélation qui va choquer davantage. Son diagnostic, en effet, indique que la petite fille, avec les blessures et la présence de liquide séminal dans son sexe, a été violée, avant d’être tuée à l’arme blanche, par son bourreau. Bourreau qui n’a pas éprouvé de pitié, à la frapper violemment dans le visage.

Le constat de la police et du médecin achevé, la dépouille de la fillette est enlevée et transférée à la morgue.

Naturellement, ce crime qui choque fait l’objet d’interrogations. Entre autres, quel est ce détraqué sexuel, qui voit en cette enfant, une fille à posséder, au point de la violer ? Le criminel avait-il besoin de tuer la petite fille qui, vraisemblablement, n’avait pas les capacités physiques, pour s’interposer à son ignoble entreprise ? Est-ce parce que la gamine le connaissait, que le bourreau l’a liquidée, pour éviter qu’elle le dénonce ?

Ce sont, entre autres, les questions qui intéressent les éléments de la police, qui ont ouvert une enquête. En attendant que le « monstre », auteur du crime, soit mis en cage, dans l’entourage, on reste encore sous le choc de ce crime, tristement mémorable.

Madeleine TANOU

linfodrome.com

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