08172017Headline:

Banditisme: L’arme du chef de gang était sans munitions

gangster

Il a voulu ruser avec sa victime et les choses ont tourné au vinaigre pour lui. Lui, c’est un malfaiteur répondant au nom de Mohamed Doukouré dont l’artifice qu’il voulait déroutant, a plutôt foiré.

En effet, soulignent nos sources, le vendredi 26 décembre 2014, aux environs de 19h, le jeune G.A, assistant en maintenance dans une entreprise de la place, rentre de boulot. De ce pas, il s’emploie à gagner son domicile à Niangon-Azito. Il est à pied. Mais alors qu’il est à quelques mètres seulement de sa destination, deux quidams s’éjectant de la pénombre, lui coupent le chemin. L’un d’eux, armé, pointe son pistolet sur G.A. Et c’est sous la menace d’utilisation de cette arme, que les deux malfaiteurs détroussent leur jeune victime.

Ainsi, les fripons arrachent au pauvre garçon, sa carte professionnelle, son téléphone-portable, sa carte nationale d’identité et de maigres sous. Avec ce butin, les bandits prennent aussitôt la fuite. Là, le sang du maintenancier fait un tour. Pas question de laisser ses biens aux mains de ces ringards. Alors, bravant tout péril, il se lance aux trousses de ses agresseurs. Et grâce à la fraîcheur juvénile de ses jambes, il rattrape l’un des bandits. Celui-là même tenant l’arme et chef de la bande. Il s’engage alors une lutte entre les deux. Et au cours de celle-ci, on s’étonne que le quidam ne fasse toujours pas usage de son arme à feu. Mais pourquoi donc ? La réponse ne tarde pas, quand débouche une patrouille de la police.

Les agents des forces de l’ordre neutralisent tout de suite Mohamed Doukouré le malfrat. Sa fouille corporelle, laisse découvrir son pistolet automatique, qui est de marque Mas, de modèle 1950 et de calibre 9 mm. Mais l’arme n’avait aucun chargeur. Voilà donc pourquoi le scélérat n’avait aucune possibilité d’en faire usage. Mais dans l’obscurité, il était difficile de le savoir. Et le bandit profitait de cela, pour dérouter ses victimes. Mais cette fois, les choses ont foiré. En attendant de mettre la main sur son comparse en fuite, lui est fait prisonnier au commissariat de police du 17ème arrondissement, à Niangon.

Soir info

Comments

comments

What Next?

Recent Articles

Leave a Reply

Submit Comment