10182018Headline:

Bouaké: Un homme tue sa femme ,et s’enfuit de leur domicile

Diaoumoutené Oumar, de nationalité malienne, âgé de 28 ans, chauffeur de moto-taxi, vient d’inscrire son nom en lettre d’or, sur la liste des odieux criminels, activement recherchés. Il est soupçonné d’avoir tué de sang froid, Sangaré Waraba, une belle et jeune fille de 18 ans, qui n’est autre que sa conjointe. Au quartier « Djamourou », à Bouaké où le crime a été commis, les populations qui se l’expliquent difficilement, sont sous le choc.

Selon nos sources, c’est en 2015 que la jeune Sangaré Waraba, qui n’est alors âgée seulement que de 15 ans, accepte d’offrir son cœur et sa « tendre chair » à Diamouténé Oumar. L’union scellée, le couple s’installe dans sa piaule, au quartier « Djamourou ». Il y vit paisiblement.

Mais un an seulement après le mariage, il ressort que l’homme va afficher un comportement qui ne lui était pas connu jusque-là. Un comportement violent, aux antipodes de celui du gentil mari dont pourraient rêver nombre de jeunes filles. La pauvre Waraba, devenue le souffre-douleur de son homme, est tabassée quasiment tous les jours. Comme un punching-ball, Oumar qu’elle ne reconnaît plus vraiment, lui tape dessus à sa guise.

La malheureuse en a marre. Simulant une visite à des connaissances, elle fait discrètement ses bagages et rejoint le domicile de ses parents. Et du cocon familial où elle se retrouve depuis maintenant dix mois, elle demande le divorce. Car, sait-on jamais, avec ce violent de mari, pire pourrait lui arriver, craint-elle. Et en attendant donc que les deux familles se mettent d’accord sur le divorce, Waraba se trouve un petit boulot de fille de ménage, au quartier « Municipal ». Toujours à Bouaké.

Plus tard, Diamouténé Oumar, cherche à réchauffer les contacts. Mais tous ses coups de fils de tendresse, à l’endroit de sa femme, ne donneront rien. Pas plus que les démarches de médiateurs mandatés. Waraba qui n’est pas convaincue qu’il a changé comme il le prétend, refuse de rejoindre son foyer. Encore moins, de le revoir.

On en est là jusqu’au soir du jeudi 17 mai 2018. Ce jour-là, à coups de bagouts, Oumar parvient à faire fléchir sa femme. Et cette dernière accepte de le rencontrer chez lui, pour qu’ils discutent. Une fois à la maison, Oumar convainc sa femme de s’enfermer avec lui à l’intérieur de leur piaule, pour qu’ils échangent à l’abri des regards.

Quelque temps seulement après, des cris et des appels de détresse proviennent de l’intérieur du studio du couple. Puis, plus rien. Une trentaine de minutes environ après, on voit Diamouténé Oumar, sortir tout seul de sa maison et refermer la porte.

Mais que fait donc sa femme à l’intérieur de la maison ? Les choses en sont là quand, des voisins rentrés plus tard voient du sang couler en dessous de la porte de Diamouténé. Ils en sont intrigués. Ils le sont encore plus lorsqu’ils apprennent que Oumar est depuis longtemps sorti de chez lui. Ce qui n’est pas le cas de sa femme, avec laquelle il est en froid depuis longtemps et qui est venue répondre à son invitation.

Devant ce curieux état de fait, les voisins prennent la résolution de défoncer la porte, à laquelle ils frappent vainement jusque-là. La porte cassée, ce que les voisins découvrent est horrible. Le corps sans vie et en sang, de la pauvre Sangaré Waraba. Une pauvre jeune dame venue répondre à une invitation à discuter de son mari et qui trouve la mort, de façon odieuse. Cette mort qu’elle redoutait.

Informés, des agents des forces de l’ordre arrivent sur les lieux et procèdent au constat d’usage. Puis, le corps est enlevé pour la morgue. Mais qui est l’auteur de ce crime ? Les soupçons se dirigent naturellement vers le mari Diamouténé Oumar. Lui, qui, toujours selon nos sources, joint au téléphone par une connaissance, a répondu, la voix haletante, qu’il est en train de traverser le corridor nord de la ville, avant de couper brusquement le téléphone. Et depuis, aucune nouvelle, ni de trace de lui. Diamouténé Oumar, présumé tueur de sa femme, est donc activement recherché par les forces de police et de gendarmerie.

 

 

linfodrome.com

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