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Côte d’Ivoire, Abidjan: Bromakoté, un individu retrouvé mort dans sa chambre.

 

Un crime a été commis avec atrocité, dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 février 2018, au quartier Bromakoté, non loin du cinéma Aboussouan, dans la commune d’Adjamé. Un homme a été trucidé à coups de couteau, dans sa chambre à coucher.

Près du corps sans vie, se tient une jeune dame. Elle aussi en sang. Mais vivante. Celle-ci est présentée comme la petite amie du défunt. Mais pas que ça. Elle serait également la meurtrière. C’est elle qui aurait donné la mort à son homme.

Complètement étonnant. Comment un solide gaillard, qui n’a pas moins de 1,70 m, peut-il être tué de plusieurs entailles à l’arme blanche par sa dulcinée, une jeune dame ? Et pourtant !

Arama Soumaïla, né le 31 décembre 1970, à Tori, dans son Mali natal, portefaix, est sans vie. Son corps, affreusement tailladé, dégage encore cette forte odeur de sang, qui embaume ce réduit qui lui sert de domicile, à Adjamé-Bromakoté.

Mais comment comprendre ce drame ? Malheureusement, difficile pour l’heure d’en savoir tous les contours. Selon les quelques informations reçues pour l’instant, cette nuit-là, nos sources informent que,  Arama S., domicilié également à Adjamé-Bromakoté, est saisi par le voisinage de son frère Arama Soumaïla.

Il est prié par ses interlocuteurs de se déporter instamment au domicile de son frangin, car il y a urgence. Parce que précisent-ils, Arama Soumaïla est mort, tué de plusieurs coups à l’arme blanche, dans sa piaule.

Sans perdre de temps, Arama S. arrive et constate les faits tragiques. A son tour, il alerte le commissariat de police du 3ème arrondissement, dont la zone de compétence enregistre le drame.

Le commissaire Ouattara Fofana Théophile, le chef de service, commet aussitôt une équipe sur les lieux. Des éléments effectuent le déplacement, en compagnie de leurs collègues de la Police criminelle.

Au constat d’usage, il est clairement établi que le portefaix a été tué à l’arme blanche. D’horribles blessures sont visibles, notamment à la nuque, dans le dos, au bras et à l’abdomen. Et ses intestins se retrouvent à l’air libre.

S’il n’y a plus rien à faire pour Arama Soumaïla, déjà mort, il faut par contre sauver la jeune dame, près de lui. Il s’agit de Sow Mariam, 36 ans, commerçante et également domiciliée à Adjamé-Bromakoté. En sang, elle est aussi blessée à la main.

Elle est donc conduite à l’Hôpital général à Adjamé, afin de recevoir des soins. Après quoi, elle est arrêtée et conduite dans les locaux de la Direction de la police criminelle. Mais pourquoi ?

Simplement parce qu’elle est la première suspecte. Mieux, c’est qu’avant même l’arrivée des policiers sur les lieux du drame, elle a confié aux voisins du défunt qui l’ont d’ailleurs maîtrisée, que c’est elle qui a tué Arama Soumaïla, son amant. Et de justifier son acte.

En effet, selon elle, alors qu’elle rend visite à son amoureux, ce dernier exige d’avoir des rapports sexuels avec elle. Chose qu’elle refuse, parce qu’en pleine période de menstrues. Mais son homme ne tient pas compte de cet état de fait. Lui veut « éteindre son feu », un point un trait.

S’engage alors une lutte entre les deux tourtereaux, poursuit la jeune dame. Qui explique qu’à sa grande surprise, Arama Soumaïla brandit un couteau. Et voulant lui arracher cette arme, son homme lui fait une entaille à la main.

Dès cet instant, elle joue son va-tout et parvient, selon elle, à désarmer son amant. Et pour se venger, elle lui porte plusieurs coups avec l’arme de la victime. Des aveux qui font donc de Sow Mariam, la meurtrière présumée, qui a tué son amant qui voulait, selon ses termes, la violer.

Vrai ou faux ? L’enquête ouverte par la police nous situera sur ce crime qui, pour certaines indiscrétions, n’a pas encore livré tous ses secrets.

SOURCE: linfodrome

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