04262017Headline:

Côte d’Ivoire: Aboisso/crime odieux :Un petit garçon de 2 ans décapité

Dame Wandamin N’damin, jeune Ivoirienne d’une trentaine d’années, a été déférée, le mardi 27 décembre, devant le parquet d’Aboisso, par la brigade de gendarmerie. Cela, dans le cadre de l’enquête préliminaire, suite au meurtre commis sur un garçonnet de 2 ans, du nom d’Aboka Aboka Saint-François d’Assises.

Crime dont on soupçonne la jeune dame d’être l’auteur. Un crime odieux qui met encore en émoi, Epiénou, lieu des faits et même l’ensemble des bourgs du canton de Krinjabo. De quoi s’agit-il ? Selon des sources recoupées, le mercredi 21 décembre 2016, le petit Aboka Aboka, après avoir reçu de quoi se mettre sous la dent de la part de son géniteur occupé à confectionner des nasses, se rend vers 13h, dans une cour voisine. Quelques instants après, le géniteur voit dame Wandamin N’damin se diriger vers la cour où son môme venait à l’instant de faire son entrée.

Alors, il alerte un des aînés de la jeune dame, afin qu’il veille sur les faits et gestes de celle qui, dit-on, ne serait pas en possession de toutes ses facultés mentales. Mais peu après, dès que le frère aîné en question franchit le seuil de la porte, il découvre un spectacle macabre. Le pauvre petit garçon est décapité. Le reste du corps porte d’affreuses blessures faites à l’arme blanche. Pris de panique, toujours selon nos sources, le frère tente de camoufler les traces du crime, en nettoyant la machette qui a servi. Cela fait, il aide sa sœur à se débarrasser des habits maculés du sang de la petite victime. Après quoi, il empoigne sa cadette, pour dit-on, la conduire manu militari, dans un camp de prières. Là, dame Wadamin N’damin va trahir le secret. « C’est à cause du petit que j’ai tué, que vous m’envoyez vers une destination inconnue ?», aurait-elle proféré.Entre temps, une fillette vendant des galettes entre dans la cour, pour proposer sa marchandise. Elle y découvre l’horreur, avec le cadavre du garçonnet gisant dans une mare de sang. Elle décampe et va alerter sa génitrice. Celle-ci à son tour, par ses cris stridents, ameute toute la bourgade. Considérée comme le suspect numéro un, c’est sous bonne escorte que dame Wandamin N’Damin, appréhendée, est conduite à la brigade de gendarmerie d’Aboisso, qui a ouvert une enquête.

J.Bédel

linfodrome

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