08202017Headline:

Côte d’Ivoire: Crise de jalousie en plein maquis :Un jeune homme bastonne son amante et se fait battre par des témoins

Le lundi 16 janvier 2017, une scène cocasse, sur fond de jalousie, s’est produite dans un maquis de la ville d’Adiaké. Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Selon nos sources, K. Jeannot, la trentaine, invite Y. Brigitte au maquis. Pour le plaisir du palais et de la bedaine de la jeune fille avec laquelle il a quelques escapades, il commande un dodu poulet braisé, avec de l’attiéké. Il espère qu’en passant par son « ventre », son invitée va se montrer davantage « gentille-gentille » avec lui. En clair, il pourrait profiter des charmes de Brigitte, en la soumettant à des ébats à la haute de ses dépenses. Le temps pour le poulet de cuire, le jeune homme commande de la bière. Son hôte ne boude pas son plaisir, qui descend les bouteilles d’alcool, une à une. La soirée est donc bien partie, pour s’achever dans un lit. En tout cas, c’est tout ce qu’attend K. Jeannot qui, pour l’occasion, se montre très généreux en dépensant sans compter. Le poulet braisé servi peu après, Brigitte ne s’embarrasse pas de fioriture, pour se gaver des morceaux charnus. Très vorace, elle n’épargne même pas les tendres os du poulet. Elle les croque. Pour Jeannot, l’affaire est dans le sac. Et tous deux attendent de vider le fond des bouteilles de bière, pour s’en aller. Mais là, voilà que sonne le téléphone-portable de la jeune fille.

 

Brigitte prend son appareil et s’éloigne, pour communiquer. Jeannot tend discrètement l’oreille et capte quelques bribes de la conversation. Ainsi, il entend nettement Brigitte dire : « Oui chéri, je suis à la maison. Dès que je finis ce que j’ai à faire, je te rejoins. ». Et la jeune fille de terminer par ces propos très évocateurs : « Bisou chéri, je t’aimes aussi ! ». Après avoir ainsi conversé, l’invitée de Jeannot vient s’asseoir, comme si de rien n’était. Sauf que lui, a tout entendu et est véritablement en rogne. Il se dit que la jeune fille s’est jouée de lui. Il conclut qu’elle voulait juste se bourrer la panse à ses frais et aller faire la joie sexuelle d’un autre homme. Et ça, ce sont des foutaises à ses yeux. Et pour commencer, Jeannot demande à Brigitte, avec qui elle communiquait à l’instant? Cette dernière répond que c’est rien d’important et qu’elle parlait juste avec sa cousine. Avec la bribe de communication qu’il vient d’entendre, il sait donc que la jeune fille ment. Alors, il exige de voir à l’écran du téléphone, le numéro de sa prétendue parente qui vient de la joindre. Là, Brigitte refuse catégoriquement de s’exécuter. C’est ce qu’il ne fallait pas. Tout en rogne, Jeannot aveuglé par la jalousie, administre une gifle retentissante à la jeune femme qui est expédiée au tapis. Il ne s’arrête pas là.

 

Alors que Brigitte est au sol, il continue de la rouer de coups. Regrettant, amèrement, d’avoir dépensé son fric, pour qu’elle s’empiffre, sans pour autant qu’elle lui fasse « visiter son jardin secret ». Des badauds qui suivent tout, interviennent. Ils reconnaissent qu’elle est certes fautive, mais qu’il arrête toutefois, de la frapper et de l’humilier ainsi dans les rues. Désabusé, le jeune homme ne veut pas entendre raison. Il veut encore infliger des coups à la fille qui, entre-temps, le couvrait de propos orduriers. Les badauds estiment alors que Jeannot en fait un peu trop. Ils se jettent sur lui et le tabassent copieusement. Après l’avoir terrassé, ils lui en font voir des vertes et des pas mûres. Brigitte en profite pour enfoncer le clou : « Tu n’as même pas honte . A cause d’un petit poulet et de ridicules bières, tu oses me battre. Irresponsable que tu sois ! Tu oublies que tu viens contracter des dettes auprès de moi, sans que tu ne sois capable de me rembourser mon argent. D’ailleurs, l’homme qui vient de m’appeler, est bien celui qui m’entretient. C’est lui qui me donne l’argent que tu viens me prendre à crédit. Tu es un plaisantin ! ». Des propos qui déclenchent l’hilarité dans la foule. Tout couvert de honte, Jeannot s’éclipse sous les huées des badauds. Il a tout perdu. A savoir, son pognon dépensé gratuitement et la partie de jambes en l’air, qu’il envisageait tant. Q

T. Mario ( A Adiaké) 

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