05252017Headline:

Côte d’Ivoire/ Le commissariat du 32ème Arrondissement d’Abobo sous haute tension/Bagarre entre un commissaire et un adjudant de police

bagarre de policier

Le commissariat de police du 32ème Arrondissement d’Abobo-Avocatier sous haute tension
Le commissariat de police du 32ème Arrondissement d’Abobo-Avocatier serait dans l’œil du cyclone, après la bagarre rangée entre le commissaire Adou Kouassi Henri et l’adjudant Palado, qui a vu la mise au violon du second à l’école nationale de police.

Les 16 enfants de l’adjudant Palado mis au violon à l’école nationale de police ne sont pas contents. Alors-là, pas du tout. Ils sont même révoltés après avoir vu leur père, le visage tuméfié au violon à l’école de police.

Pour protester contre le traitement de leur géniteur et surtout ce qu’ils qualifient d’injustice, ils veulent se constituer prisonniers, le vendredi 16 septembre 2016, au 32ème Arrondissement du commissariat de police d’Abobo-Avocatier, lieu de travail de leur père et où la bagarre a éclaté entre ce dernier et le commissaire Adou Kouassi Henri, le mardi 13 septembre aux environs de 11 heures.

Que va-t-il se passer si l’adjudant Palado n’est pas libéré et que ses 16 enfants mettent leur menace à exécution ?

En tout cas, difficile de prévoir ce qui se passera surtout que selon des sources policières, des sous-officiers qui ont pris fait et cause pour leur collègue au violon ruminent leur colère contre la hiérarchie policière.

Ils voient en « l’incarcération » de leur collègue âgé de 54 ans une machination visant à le casser, à la veille de son départ à la retraite en décembre prochain.

Pour rappel, le mardi 13 septembre dernier, l’adjudant Palado et le commissaire Adou Kouassi Henry en sont venus aux mains.

Selon les renseignements de sources policières, Palado après avoir fait son service de nuit (la permanence), rencontre un requérant qui lui expose son problème. Le sous-officier retourne donc au commissariat et prend soin de confier le requérant à un officier de police. Ce dernier étant occupé à recevoir d’autres requérants, Palado patiente et attend que son collègues en finisse avec les autres afin de recevoir le requérant qu’il vient d’accompagner au sein du commissariat. C’est dans cette attente que le commissaire vient à passer et s’étonne de la présence de l’adjudant en ces lieux.

A la suite des explications données par Palado, on entend des éclats de voix entre le patron et son agent. Très rapidement, les deux font valoir l’argument des forces. Donc une bagarre au vrai sens du terme. Quand les autres agents accourent pour maîtriser Palado, le commissaire ordonne qu’il soit mis au violon. Le chef du district de police d’Abobo informé plus tard, ordonne à son tour que Palado soit transféré à l’école nationale de police pour y être interné pour « insubordination ». Et c’est ces en lieux que les enfants du sous-officier qui lui rendaient visite ont été choqués par son traitement. Ils estiment que leur père est victime d’une injustice et veulent se constituer prisonniers par solidarité.

Adolphe Angoua

linfodrome.com,

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