07272017Headline:

Côte d’Ivoire – Un policier braqué et désarmé en pleine intervention à Port-Bouët

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En service dans l’un des commissariats de police érigés dans la commune de Port-Bouët, l’adjudant T.B. a perdu l’un de ses importants attributs d’agent des forces de l’ordre. A savoir, son arme dotation. Elle lui a été arrachée à la suite d’un braquage.

En effet, nos sources expliquent que le jeudi 29 octobre 2015, c’est tout désemparé, que K.N., opérateur économique de son état, se présente au commissariat de police. Il explique qu’il tentait, ce matin-là, d’accéder à son site de construction immobilière sis à Gonzagueville. Mais il s’est trouvé confronté à une violente opposition de la part d’un groupe d’individus.

Toujours à l’en croire, ces individus, dont il dit ne pas comprendre l’attitude, menacent même de l’abattre, s’il ne dégageait pas de leur vue. A la suite de ce récit, le commissaire de police enjoint deux des ses éléments, aux fins d’aller vérifier sur le terrain, de quoi il s’agit exactement. Ainsi, l’adjudant-chef D.D. et l’adjudant T.B. sont désignés pour aller effectuer la mission. Flanqués du requérant, les deux agents de police se rendent sur les lieux. Mais une fois sur place, ils comprennent que ce qu’avait dit K.N., n’était pas du bluff. Et pis, un des individus hostiles à leur présence sort, à leur étonnement, une arme à feu. Et cet homme en question braque les policiers, avant de lancer : « Les mains en l’air ! ». Et d’ajouter que dans le cas contraire, il se ferait le plaisir de les bourrer de plombs.

Les flics, surpris, s’exécutent. Eux qui viennent de se rendre compte qu’ils n’ont pas affaire à de simples manifestants, mais à des malfaiteurs. Et là, celui des deux policiers armés ce jour-là, à savoir l’adjudant T.B., se voit arracher son pistolet de dotation. A cet instant, les policiers qui prennent la pleine mesure du danger, avec les claires menaces de mort, battent en retraite. Un repli stratégique en somme. Ils retournent immédiatement à leur base et expliquent tout à leur chef de service. Il était question maintenant de mettre en place un plan et de rassembler des moyens plus conséquents, à l’effet de retourner sur les lieux.

Madeleine TANOU

linfodrome.com

 

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