11132018Headline:

Côte d’Ivoire/Yamoussoukro : De nouveaux types de malfaiteurs opèrent à travers les rues de la ville, de nuit comme de jour.

De nouveaux types de malfrats ont, depuis peu, fait leur apparition dans la capitale politique. Armés de couteaux, ces hors-la-loi opèrent à travers les rues de la ville, de nuit comme de jour. Nombreux sont ceux qui ont fait les frais de l’inconduite de ces individus sans foi ni loi.

En effet, selon nos sources, le samedi 7 avril 2018, K. Adèle, la trentaine révolue, a expérimenté le mode opératoire de ces tristes individus, correctement habillés et se faisant passer pour d’honnêtes citoyens. Ce jour-là, note-t-on, il est 16h, lorsque de passage au quartier Assabou, cette jeune dame est abordée par deux individus à pied. Ces derniers lui demandent de leur indiquer un lieu de divertissement dans ce quartier, qu’ils disent rechercher depuis un bon moment.

K. Adèle qui marque un arrêt pour leur apporter de l’aide, n’a pas le temps de le faire que l’un de ces hommes lui pointe un couteau à la tempe. Puis d’intimer l’ordre à la jeune dame de leur remettre son sac à main, qui contient d’ailleurs une forte somme d’argent, des bijoux de valeur et des pièces administratives. Toute tremblante, K. Adèle s’exécute. Voilà les deux hommes qui prennent tout de suite la tangente, sous le regard impuissant de la malheureuse femme.

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Ce même samedi-là, Loukou, jeune homme de 22 ans, n’échappera pas non plus à ces malfaiteurs. Sa petite amie et lui, qui revenaient d’une virée nocturne, sont braqués devant la porte de leur habitation, par deux individus armés de couteaux. Sous la menace de ces armes blanches, les malfrats exigent au jeune couple de leur remettre ses téléphones-portables. Loukou et sa dulcinée n’auront leur salut que grâce à la force de leurs jambes. Pourchassés par les deux malfaiteurs, ils réussissent à rentrer et à s’enfermer dans leur habitation.

Mais avant, soit le samedi 31 mars 2018, ces quidams ont également fait montre de leur funeste inconduite au quartier Habitat, non loin du carrefour de l’évêché. Ici, K. Roger, la cinquantaine et planteur, a été exproprié de la recette de la vente de son cacao. En effet, le planteur qui venait de vendre ses produits, est à présent en route pour le grand marché de la ville, où il entend faire des provisions pour satisfaire les besoins de sa famille au village.

Sur son chemin, le planteur est hélé par des quidams qui ont tout l’air aimable. K. Roger n’hésite pas à accéder à la demande de ces individus, de les conduire dans un bon maquis pour un rafraîchissement. En réalité, tout cela n’est que diversion. Vu que dès qu’ils abordent la rue voisine non fréquentée, loin des regards indiscrets, l’un des bandits empoigne le planteur et tente de l’étrangler, quand le second le soumet à une fouille corporelle. Et ces malfaiteurs délestent leur victime de son portefeuille, contenant une forte somme d’argent, et son téléphone portable. Puis les deux voleurs prennent le large. Encore sous le choc, K. Roger n’a plus d’autre choix que de retourner dans son village sans un sou.

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