09232018Headline:

Côte d’Ivoire, Yopougon: Un homme abattu par un policier

 

Dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 mars 2018, des gangsters armés ont attaqué au quartier « Béago », à Yopougon, le domicile d’un agent de police : l’adjudant G.V., détaché auprès d’une importante unité d’intervention. Une descente criminelle à l’issue de laquelle, un mort sera enregistré.

De fait, nos sources expliquent que c’est aux alentours de 5h du matin que deux malfaiteurs, dont l’un est armé d’un pistolet automatique, se retrouvent au domicile de l’agent de police. Les deux sinistres individus croient qu’en cette aube, le domicile du policier présente de belles opportunités, pour se faire du pognon.

Usant d’un pied-de-biche, les quidams défoncent la porte de l’entrée principale de la maison. Ils s’introduisent immédiatement à l’intérieur de la maison, et les voilà qui se retrouver dans la salle de séjour. Par la force de leur arme à feu, ils maîtrisent tous les «salonnards », bouches ouvertes et ronflant sans aucune retenue, comme s’ils se retrouvaient dans la suite d’un hôtel, de cinq étoiles.

Pendant que dans ce salon, son comparse s’active à voler les téléphones-portables, l’autre fripon, le chef de la bande qui tient le pistolet automatique, se dirige vers la chambre principale. Celle occupée par le maître des lieux. Maître des lieux, entre temps déjà réveillé, par le bruit du casse de la porte principale.

L’adjudant sait très bien que ce bruit suspect ne peut être que l’œuvre de bandits. Il s’empare donc de son arme de dotation et la rend prête à l’emploi. Et au moment où il ouvre la porte de sa chambre, le voilà nez-à-nez, avec le malfaiteur armé. Le flic ne donne plus aucun temps au malfaiteur, d’user de son arme. Plus rapide, l’adjudant libère deux coups de feu successifs, qui foudroient le malfrat en pleine poitrine. Projeté violemment par les tirs au sol, le quidam est tué sur le coup.

Son acolyte qui perçoit les tirs, a le temps de comprendre que ce n’est pas son pote qui venait de faire mouche. C’est plutôt ce dernier qui venait d’être bousillé. Alors, le scélérat ne demande plus son reste. Il se contente des quatre téléphones-portables qu’il venait de voler aux protégés du policier.

Il s’éjecte de la maison. Et à toute vitesse, il engage la course à vive allure, comme un athlète en quête d’une médaille d’or, dans l’épreuve des 100 mètres aux Jeux olympiques. Parce qu’il n’a nullement envie de connaître le même sort que son chef de gang, tombé au combat. Pour lui, mieux vaut être un lâche vivant, qu’un héros, deux mètres sous terre.

Pour sa part, l’adjudant de police G.V. fait appel à ses collègues, qui arrivent sur place et procèdent au constat d’usage. Puis, une battue est toute suite organisée dans tout le périmètre, en vue de retrouver le criminel qui s’est enfui. Malheureusement, ce dernier restera terré. Personne n’ayant réussi à le débusquer. Toutefois, des recherches visant absolument à le retrouver sont en cours.

En attendant que les enquêteurs y parviennent, il pourra certainement aller discrètement voir le cadavre de son comparse de chef, à la morgue. Et si, cela ne lui donne pas leçon, alors il pourra toujours continuer dans la voie sinueuse de la criminalité.

Notons qu’il a été saisi sur le gangster abattu, un pistolet de marque, uniquement de dotation policière, avec huit munitions dans le chargeur. Comment donc comprendre que ce criminel se retrouve-t-il en possession d’une telle arme à feu ? Les enquêteurs s’intéressent également à cette question.

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