10192018Headline:

Drame: En dépit des actions menées au quotidien par les éléments des forces de l’ordre, les criminels ne sont pas moins actifs à Yamoussoukro…

En dépit des actions menées au quotidien par les éléments des forces de l’ordre, les criminels ne sont pas moins actifs à Yamoussoukro, la capitale politique ivoirienne, où un homme armé a ouvert le feu sur un chauffeur de taxi, en pleine activité.

En effet, le dimanche 30 septembre 2018, autour de 14h, le nommé Kouamé Brou, né il y au moins 40 ans, domicilié au quartier Kokrenou, est retrouvé mourant, et baignant dans une mare de sang, à bord de son taxi-ville, immatriculé 7833ES01. Taxi stationné à l’entrée de ‘’Kami’’, un village de la commune de Yamoussoukro. Le pauvre chauffeur venait de prendre une balle dans le cou. Les impacts du tir sont visibles sur le pare-brise de sa voiture.

Des passants qui découvrent la scène, portent l’information à la police et aussi aux éléments de la 5e compagnie du Groupement des sapeurs-pompiers militaires (Gspm), basés sur place. Le chauffeur mal en point est alors évacué au service des urgences du Chr de Yamoussoukro, pour y recevoir les soins que nécessite son état de santé.

Le patron de la cellule locale de la Police criminelle, le commissaire Kouamé Gnézalé, et ses hommes se déportent promptement sur les lieux, où avaient déjà accourus les populations villageoises et des responsables syndicaux, qui défendent la cause des conducteurs de taxi.

Chacun y va de son commentaire et spéculation sur ce qui aurait bien pu se passer entre Kouamé Brou et son agresseur. Et la thèse qui semblait la mieux partagée, laisse entendre que le coup de feu est parti du taxi, et visiblement depuis la banque arrière.

Qui est donc celui-là qui a ouvert le feu sur le chauffeur de taxi ? Et pour quelle motivation ? Voici des interrogations auxquelles devrait se charger de répondre la police qui a ouvert une enquête. Avec le secret espoir de mettre rapidement le grappin sur l’auteur du crime, ainsi que ses éventuels complices et instigateurs.

A ce niveau, seules les explications de la victime peuvent aider les agents des forces de l’ordre. Malheureusement, Kouamé Brou était encore plongé dans le coma, au moment où nous mettions sous presse.

Notons que depuis le dimanche 30 septembre, les habitants de ‘‘Kami’’ et ceux de la cité du Cafop vivent dans la peur totale.

Camille SIABA (Correspondant régional).

linfodrome.com

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