10262020Headline:

Education: La barre d’admission en 6ème pose problème; des écoles ferment…

fondateurs d'ecole

« La coordination informe que si rien de tout cela n’est fait avant la date du 18 novembre 2014, elle se trouvera dans l’obligation et à son corps défendant d’ordonner la fermeture de tous les établissements scolaires jusqu’à nouvel avis », a menacé Gohidé Tiémoko, porte-parole de la coordination de l’enseignement privé laïc et confessionnel.

C’était le mardi 11 novembre 2014, au Plateau. Selon le conférencier principal, du fait du non respect de la discipline budgétaire au niveau du ministère de l’Education nationale et de l’enseignement technique, un gap (déséquilibre entre le budget et les frais d’écolage des élèves affectés) est enregistré, d’année en année. « Pour le seul enseignement secondaire général laïc, ces gaps sont de 25 % en 2013, 50 % en 2014 et et si rien n’est fait, ils seront de 65% en 2015. En effet, selon les informations en notre possession, le budget qui sera soumis aux députés en décembre 2014, ne tiendrait pas compte de l’augmentation des effectifs d’élèves affectés dans les structures privées au titre de l’année scolaire 2014/2015. Cette situation qui étrangle financièrement les écoles privées, est la conséquence de l’abaissement successif de la barre d’admission en Sixième de 110 points à 85 points, sans aucune mesure financière d’accompagnement. Cette situation qui étrangle financièrement les écoles privées est la conséquence de l’abaissement successif de la barre d’admission en 6ème de 110 à 85 points , sans aucune mesure financière d’accompagnement », a relevé Gohidé Tiémoko qui a souligné que le total de gap, depuis 2011 est de trente huit milliards huit cent vingt cinq millions de francs Cfa (38 825 000 000 francs Cfa).

Il a dénoncé le fait que le trésor ne respecte pas le délai de 90 jours pour le règlement des mandats des frais de scolarité dus aux écoles privées. « Ce délai excède généralement les douze mois. A titre d’exemple, les frais d’écolage de l’année scolaire 2013/2014 déjà écoulée, budgétisés en 2014, n’ont connu à ce jour aucun début de règlement. Il s’agit d’un montant global de vingt quatre milliards deux cents trente huit millions de francs (24 238 000 000 francs Cfa) Cette situation devient intenable», a-t-il fait savoir.

Selon lui, avant que le privé laïc et confessionnel ne renonce à la fermeture de ses établissements, il faut le paiement diligent des frais de scolarité déjà mandatés au titre de l’année scolaire 2013/2014 ( mandats qui se trouvent présentement sur la table du payeur), soit seulement la moitié des sommes dues au titre de cette année scolaire ; l’équilibre budgétaire entre les frais d’écolage des élèves affectés dans les écoles privées et l’allocation budgétaire correspondante, et ce pour compter de l’année scolaire 2014/2015 ; la prise en compte sur le budget 2015 des Gap des années scolaires allant de 2011/2012 à 2013/2014 et la signature d’un protocole consensuel de prise en compte des Gap (…)

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