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Enlèvement d’enfants : “l’égorgeur” d’une fillette aux arrêts (Ames sensibles s’abstenir)

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Claude Emery Massande, l’homme de 44 ans, qui avait assassiné et mutilé une fille de 4 ans, la petite Catherine, en septembre dernier, à Nkoltang, à 30 km de Libreville, a été rattrapé dimanche matin par la brigade centre de gendarmerie de Kango, le chef-lieu du Komo-Kango.

Selon une source autorisée, le quadragénaire aurait été arrêté à 5 heures du matin par des gendarmes au poste de contrôle de Kougouleu, sur la Nationale 1. Le criminel tentait de progresser vers une bourgade environnante. Après son crime, il s’était retranché à Ntoum, le chef-lieu du département du Komo-Mondah. Sentant probablement l’étau se resserrer sur lui, il a quitté cette ville pour chercher à s’établir ailleurs. Mais mal lui en a pris. Il a été finalement cueilli par la brigade de gendarmerie de Kango centre, qui l’ont ensuite livré à celle de Nkoltang pour compétence territoriale.

Lors de l’interrogatoire, Claude Emery Massandé a reconnu sans ambages avoir décapité la petite Catherine à l’aide d’une machette près de son habitation où il avait déporté la fillette la nuit tombée. Il a cependant nié avoir prélevé une quelconque partie du corps de l’enfant. « J’ai tué l’enfant mais je n’ai rien pris sur elle », a-t-il déclaré, justifiant son crime par une crise de jalousie contre la mère de l’enfant, Augustine Bendoum, 42 ans, avec qui il vivait depuis sept mois.

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Mais le mobile du crime n’a pas convaincu les enquêteurs de la brigade de gendarmerie de Nkoltang étant donné que le corps de la victime présentait des signes de mutilation. Une bonne partie du cou de l’enfant notamment prélevée. « Je ne sais pas qui a pris cette partie. J’ai seulement tué. Je ne peux pas accuser quelqu’un d’autre par plaisir. Personne ne m’a envoyé tuer l’enfant. Je l’ai fait pour me venger de sa mère qui m’avait rabroué après que je l’ai trouvé en compagnie de sa copine et de deux hommes », s’est-il défendu, visiblement sans remords.

L’INNOMMABLE

Le corps mutilé de la petite Catherine avait été retrouvé gisant dans une mare de sang, sur le sentier menant au domicile du concubin de la mère. La macabre découverte avait été faite par la mère et sa troisième fille. Dame Bendoume était allée à la rencontre de son enfant lorsque l’une de ses filles l’a informée que son concubin était allé la prendre discrètement pour l’emmener à son domicile situé aux confins du village.

Dans un premier temps, Augustine Bendoume avait pensé que son compagnon avait emmené sa fille pour la contraindre à aller dormir chez lui. En chemin, sa troisième fille et elle ont croisé Massandé seul, portant un sachet. L’homme, visiblement pressé, avait rassuré sa compagne qu’il reviendrait à la maison au bout de quelques minutes. En logeant vers le domicile de son concubin, dame Bendoume avait découvert l’innommable : le corps mutilé de sa fille. Le macchabée était presque décapité. La tête ne tenait que sur la peau.

Il y avait beaucoup de parties du corps qui manquait. Il avait dépecée l’enfant, tel un gibier. La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. Des jeunes offusqués s’étaient lancés à la recherche de Claude Emery Massandé. Mais le quadragénaire avait déjà quitté Nkoltang pour aller probablement livrer les ”pièces détachées ” à leur destinataire.

Le titre est de la rédaction

Autre presse

 

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