11232017Headline:

Insécurité: ATTENTION !!!- Voici la nouvelle stratégie des “microbes”

microbe

On les croyait pourtant assagis et rentrés définitivement dans les rangs après les conseils à eux prodigués par les imams d’Abobo et les appels à la réinsertion sociale du ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko. Que nenni !
Insécurité: Les “microbes” changent de stratégie

« Vraiment, il ne fait plus bon vivre à Abidjan. Des enfants qui agressent leurs camarades à la machette à cause de téléphones portables », s’étonne dame K.H. visiblement choquée par cet acte. Normal, car elle vient d’Oumé et ne sait absolument rien du phénomène des “microbes”.

« Madame, de la façon vous les voyez aussi petits là, ce sont de vrais bandits. Ce sont eux que l’on appelle “microbes” ici à Abidjan », lui rétorque A.C., un mécanicien bien au parfum des pratiques de ces “daltons” de nos jours.

On les croyait pourtant assagis et rentrés définitivement dans les rangs après les conseils à eux prodigués par les imams d’Abobo et les appels à la réinsertion sociale du ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko. Que nenni !

Les “microbes” (Ndlr: les jeunes délinquants), bien au contraire, se sont propagés dans tout Abidjan et ces “démons de bambins” ont changé de mode opératoire pour mettre au grand jour leurs tristes besognes.

Leur nouveau secteur de prédilection: les établissements scolaires avec pour cible favorite, les élèves. Tapis dans les encablures des écoles, ces jeunes voyous attendent patiemment qu’un, deux ou trois élèves s’isolent pour se déporter par petits groupes vers ces proies vulnérables et les déposséder de leurs biens (portable, montre, chaîne, argent, paire de basket…) tout y passe et ce, a l’aide d’un arsenal composé de machettes, couteaux, gourdins, marteaux et souvent des armes à feu.

Personne n’est épargné par une descente des “microbes”. Tout le monde paie cash: filles comme garçons et même bien souvent les enseignants au grand dam de la population.

Après Abobo, Adjamé, leurs bastions, la commune de Yopougon semble être un secteur rentable pour ses gamins à la mine patibulaire. Et les établissements de cette commune qui ont été visités par ces bébés hors-la-loi ne se comptent plus.

Vivement que les autorités revoient leur plan d’action pour le bien et la sécurité de nos enfants, l’avenir du pays.

Alain Zama
Correspondant communal

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